Cyrille Ona: «j’ai quitté le PDG et j’ai adhéré au CLR»

Jean Boniface Assélé (à droite) et Cyrille Ona au Cabaret des artistes © GMT

C’est à la faveur d’une conférence de presse conjointement animée par Jean Boniface Assélé et Cyrille Ona Mvono au Cabaret des artistes sis à Sogatol dans le 4ème arrondissement de Libreville, que le  désormais ancien porte-parole de la Fédération du Parti démocratique gabonais de France, a officialisé son adhésion au Centre des libéraux réformateurs (CLR).

Connu pour ses prises de position en faveur du PDG et de son président Ali Bongo Ondimba, Cyrille Ona a officiellement démissionné pour adhérer au Centre des libéraux réformateurs (CLR), parti de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence. Ce départ s’explique selon lui, «par l’absence d’une réelle et profonde mutation dans la gestion du PDG, attachée à la philosophie de la Régénération et la Revitalisation (…) après le congrès de décembre 2017».

Après avoir milité pendant deux décennies au sein du parti de «Masse», Cyrille Ona n’a pas caché sa désillusion et surtout le mépris affiché par la direction du PDG à l’endroit des fédérations de l’étranger au moment du dernier congrès. «Nous avons cru au renouveau, hélas les fédérations de l’étranger n’ont pas été associées à cette grand messe politique», a-t-il expliqué.

Celui qui pendant la dernière campagne électorale des présidentielles a défendu sur plusieurs plateaux télévisés français le candidat Ali, dit s’en aller sans regret. «C’est sans amertume ni esprit revanchard que je décide de rendre ma carte de membre, et de me mettre au service d’une formation politique où j’ai le sentiment que la voix du militant compte pour le développement de notre pays», a-t-il précisé.

C’est donc une porte qui se ferme mais une nouvelle qui s’ouvre pour l’ancien porte-parole de la fédération PDG-France. À l’aune des prochaines élections législative et locale, Cyrille Ona entend s’engager dans ce combat des urnes pour apporter sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations du Ntem et de Bitam.

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