Les cyclistes gabonais livrés à eux mêmes, à deux semaines de la Tropicale

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Compétition cycliste internationale organisée au Gabon et faisant partie de l’UCI Africa Tour en catégorie 2.1, la Tropicale Amissa Bongo est devenue en quelques années, l’un des événements cyclistes les plus attendues du continent. Néanmoins, les cyclistes  gabonais peinent à s’y imposer, et cette année encore, ces derniers font face à de nombreux manquements.



A deux semaines de l’entame de la  14ème édition de la tropicale Amissa Bongo, les coureurs gabonais se retrouvent à Libreville sans entraîneur ni matériel adapté. Ainsi, après trois mois de mise au vert en Afrique du Sud, où ils auront notamment pu travailler leur condition physique, les Panthères du Gabon se retrouvent livrées à elles mêmes à l’approche de ce rendez-vous capital.

En effet, c’est l’un des nombreux couacs auxquels nous ont désormais habitués les autorités en charge du sportif au Gabon. Après une excellente préparation qui aura permis à l’entraîneur David Street du centre de cyclisme de Paarl « de constater que certains coureurs étaient plus forts que les autres », et que « Geoffroy Ngandamba était le choix n°1 » pour cette campagne, les cyclistes gabonais, rentrés depuis à Libreville, sont livrés à eux mêmes.

Sans leur entraîneur, l’espagnol Abraham Olano Manzano, qui selon  le quotidien L’Union « attend toujours son titre de transport et toutes les commodités qui vont avec, malgré les assurances données par le ministre d’Etat aux Sports », les Panthères qui doivent pourtant représenter le pays, sont une fois encore délaissées.

Censé regagner le Gabon avec de nouveaux vélos pour préparer au mieux la Tropicale, Olano Manzano  est toujours attendu. Quant à ses coureurs, ils n’ont toujours pas rallié Bongoville, alors qu’une reconnaissance du parcours était nécessaire. C’est donc vers une  inévitable nouvelle déconvenue, que se dirige l’équipe gabonaise sur ses terres, faute du minimum.

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