CSM / Ali Bongo : «Le magistrat doit être un homme libre au service du droit et de l’Etat»

Ce mercredi 7 septembre 2017, le président Ali Bongo Ondimba, a procédé à l’ouverture de la session du Conseil supérieur de la magistrature, qu’il préside. A cette occasion, il a constaté « que les attentes du peuple gabonais, au nom duquel la justice est rendue, demeuraient insuffisamment satisfaites ».

Au cours de son allocution prononcée en présence du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Me Francis Nkéa, Ali Bongo Ondimba a tenu à rappeler que : « Le magistrat doit être un homme libre au service du droit et de l’Etat. Mais cette liberté ne saurait être la licence».

Il a en outre interpellé les magistrats sur «la mauvaise tenue, l’agitation et tous les autres comportements déviants vous affaiblissent, affaiblissent la Justice et déstabilise l’édifice de l’Etat de droit.»

Insigne obligation de dignité et d’équité, besoins de formation, réorganisation du déploiement des magistrats dans le cadre des affectations, ceci dans l’optique de permettre le bon fonctionnement des différentes juridictions dès la rentrée judiciaire d’octobre prochain : la session qui s’ouvre marque un tournant porteur d’espérance à la mesure des attentes citoyennes.

«J’ai toujours souligné avec insistance la nécessité d’offrir aux justiciables, une justice libre et indépendante, droite et tolérante, forte et équitable qui doit, comme d’autres domaines, assurer l’égalité des chances en étant au service de tous, sans distinction aucune », a insisté le Président de la République.

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