Crise dans l’éducation : le cri de coeur des élèves et étudiants gabonais

Ce mardi 7 janvier, l’ensemble des acteurs du secteur éducation s’est réuni au siège du Syndicat de l’Education nationale sis au quartier La Peyrie dans le 3ème arrondissement de Libreville, pour évoquer la crise qui secoue actuellement ce secteur depuis des mois. Au nombre des acteurs présents, les organisations des élèves et étudiants qui ont tenu a donné leur position sur cette situation qui met en péril leur avenir.

S’exprimant au nom de l’ensemble des étudiants et élèves gabonais, Jaurès Nguema Assoumou, président du Conseil national de la vie scolaire au Gabon(CNVSG), a tout d’abord exprimé au nom des ses camarades leur «inquiétudes face à la persistance de la grève générale» qui met à mal le déroulement de l’année scolaire dans les lycées et universités du pays. une situation provoquée par l’entêtement des autorités, allant jusqu’à réprimé les manifestations des apprenants sur l’ensemble du territoire alors que ceux-ci ne réclament que la reprise des cours.

Entouré de ses collègues de l’Union des mutuelles des étudiants gabonais, Jovanne Engonga, d’un responsable du mouvement Étudiant conscient de l’Université Omar Bongo, mais aussi des leaders des syndicats (Sena et Conasysed, Snec), de l’ONG Educaf et de l’association des parents d’élèves (Apadie), les élèves et étudiants ont souligné que l’éducation étant un droit de l’Homme inaliénable, ils ont exigés «l’ouverture sans délais des négociations avec tous les acteurs de l’éducation».

En outre, s’alignant sur la position des autres acteurs du secteur ils ont demandés «la fermeture temporaire des lycées et collèges durant les négociations des acteurs de l’Éducation nationale», mais aussi le retour des «enseignants dans les salles de classes dans tous les établissements du territoire national affectés par la grève des enseignants» a conclu Jaurès Nguema Assoumou.

Laissez votre avis