Crimes rituels : un petit garçon de 9 ans retrouvé mort à Minvoul

On ne saurait l’affirmer avec certitude pour l’instant sans résultat de l’enquête toujours en cours, mais tout porte à y croire.

L’histoire se déroule en fin d’après-midi, dans la commune de Minvoul, au quartier Akontang du 25 août dernier. Le petit Jordan vient alors de disparaitre il est 18 heures. Sa famille pense d’abord à une partie de jeu entre amis qui aurait duré trop longtemps, mais la nuit tombant les inquiétudes de la famille commencent à s’amplifier.

Elle se rapproche alors des services de gendarmerie, qui diligente aussitôt une enquête.

Le 26 août aux alentours de midi, le corps de Jordan est retrouvé au détour d’une piste, un œil, la langue, son sexe et une partie du muscle fessier prélevés. Plus tard l’enquête va révéler des traces de sang découvertes dans une salle de classe de l’école publique de Nkol Ngame, faisant apparaître que l’assassinat y aurait probablement eu lieu.

La famille a porté plainte au tribunal de première instance judiciaire d’Oyem et deux individus proches de la famille – deux oncles maternels – ont déjà été appréhendés pour besoin d’enquête.

Les proches du petit garçon subiraient actuellement des pressions, nous rapporte une source familiale, toute chose qui laisserait penser à une association de criminels, plutôt qu’à un loup solitaire.

L’enquête se poursuit et devrait permettre, ou pas, de confirmer l’hypothèse d’un énième crime rituel.
Alors que le Gabon pensait avoir tourné cette page morbide de son histoire, voici un nouvel événement qui devrait relancer le débat autour de l’arrestation des commanditaires de ces crimes odieux dont certains sont connus mais restent impunis.

 

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