Crimes rituels: Dieudonné Minlama tire la sonnette d’alarme

Dieudonné Minlama Mintogo, président d'Ensemble Pour la République © GMT

La problématique des crimes rituels continue de préoccuper  l’opinion notamment après l’arrestation de trois gabonais impliqués dans une affaire d’assassinat d’enfant à Kyé-Ossi au Cameroun. C’est donc face à ce phénomène que le président d’Ensemble pour la République (EPR, centriste), Dieudonné Minlama Mintogo, a dans une déclaration tenu à condamner cet acte odieux qui jette l’opprobre sur le pays.  

Ces dernières semaines ont été marquées par une actualité à la limite de l’horreur après les révélations de crimes rituels perpétrés au Cameroun et impliquant des citoyens gabonais. C’est dans ce contexte que l’ancien candidat à l’élection présidentielle a tenu à s’exprimer sur ce phénomène qui ne cesse de faire des victimes depuis plusieurs années.



Il a regretté que ces crimes à des fins rituelles et fétichistes, qui ont pris une ampleur inqualifiable dans le pays se déporte désormais hors des frontières. Une situation qui non seulement sali l’image du Gabon à l’extérieur mais démontre aussi l’impuissance des pouvoirs publics pour enrayer ce fléau.

Jugeant intolérable et impardonnable le crime perpétré au Cameroun et  qui implique des compatriotes gabonais, le premier responsable d’EPR a souligné la nécessité de prendre ce problème à bras le corps. «Nous ne pouvons, une énième fois,  accepter, une telle horreur, une telle barbarie, une telle ignorance, un tel obscurantisme, dans une sorte de fatalisme collective, comme si cela faisait partie de nos us et coutume, de notre ADN. Tout un peuple est humilié et jeté à la vindicte populaire», a-t-il souligné.

Par ailleurs, face à ce phénomène qui après ce crime tend à s’internationaliser désormais en donnant une mauvaise image du pays, le leader d’Ensemble pour la République, a souhaité que les autorités « prennent enfin des résolutions fermes, pour mettre un terme à l’impunité dont semble bénéficier les commanditaires et les exécutants de ces crimes».

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