Image d'une rencontre de la COP 25 à Madrid en 2019 © D.R.

Censée se tenir  à Glasgow, ville portuaire écossaise en novembre prochain, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 26) a finalement été reportée en raison de la pandémie de COVID-19. Cette décision, prise par le Bureau de la COP de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), souligne l’impact d’une crise sanitaire à la fois redoutable et sans précédent au 21ème siècle.

Initialement prévue pour se dérouler du 9 au 20 novembre prochain à Glasgow ville portuaire écossaise, la 26e conférence annuelle des Nations unies sur les changements climatiques (COP 26) a été reportée. Et pour cause, le Bureau de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ainsi que le Royaume-Uni et ses partenaires italiens, ont dû se rendre à l’évidence.

En effet, c’est compte tenu de l’impact de la pandémie de COVID-19 dans le monde, que les organisateurs de ce rendez-vous crucial pour l’environnement, ont décidé de le reporter à 2021. Une décision qui devrait permettre à toutes les parties « de disposer de plus de temps pour les préparatifs nécessaires » comme on a pu le lire dans le communiqué officiel.

C’est donc en considérant à juste titre, que « le monde est actuellement confronté à un défi mondial sans précédent et les pays concentrent à juste titre leurs efforts sur le sauvetage des vies et la lutte contre la COVID-19 », que Alok Sharma, président désigné de la COP26 et secrétaire d’État chargé des entreprises, de l’énergie et de la stratégie industrielle du Royaume Uni, a donc justifié cette décision.

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