La coordination AJEV du 5ème arrondissement réfectionne un logement

Des membres de l'AJEV

Dans le cadre de ses actions intra-ajeviennes, les membres de la coordination du 5e arrondissement de l’Association des jeunes émergents volontaires (AJEV), conduit par son porte-parole, Arnaud Lilian Billie, ont pris en charge la rénovation totale de la maison d’un des leurs afin que ce dernier puisse retrouver un cadre de vie normal.

Dans un élan de solidarité dont ils ont le secret, les membres de l’AJEV du 5e arrondissement se sont rendus promptement, ce week-end, au domicile d’un de leurs camarades en difficulté par rapport à son logement afin de lui apporter une aide à la hauteur de son appel.

C’est donc munis de matériaux destinés à la construction d’une habitation moderne qu’une trentaine d’Ajeviens ont volé au secours d’un de leurs frères de lutte, au nom de la solidarité entre membres de cette association connue pour ses œuvres à caractère sociales. Une aide que l’un des représentants de cette circonscription veut pérenne, «aujourd’hui nous nous sommes  réunis comme un homme fort pour apporter une mesure exemplaire entre nous même Ajeviens. Celle-ci consiste à la réfection totale de sa maison. Il s’agit là d’une initiative sociale que nous comptons mener encore et d’avantage dans le cadre du 5e arrondissement», a indiqué Arnaud Lilian Billie.

Si aucun chiffre n’a fuité sur le montant exacte de cette opération considérable, les membres de l’association revendiquent néanmoins une vaste chaîne de solidarité motivée par l’état de délabrement avancé de ladite habitation avant leur arrivée. «Lorsqu’il nous a présenté les lieux, la maison était dans un état invivable pour un être humain, pas acceptable pour un gabonais. Avec les fonds regroupés, qui sont allés au-delà de nos espérances, nous comptons aller jusqu’à ce que la bâtisse soit méconnaissable, même pour son propriétaire», a poursuivi Arnaud Lilian Billie.

Toutefois, les membres de l’association, qui revendiquent plusieurs actions de ce type dans l’arrondissement depuis près de 3 ans, ont appelé leurs compatriotes frappés par une fibre solidarité à apporter leur pierre à l’édifice. «Nous lançons un appel aux partenariats. Aujourd’hui nous ne défendons pas que l’étiquette Ajevienne, mais le gabonais par excellence, nous n’avons pas de coffre garnie. Nous avons donc besoin des parrains, dignent de ce nom, qui pourraient éventuellement nous aider à contribuer au bon fonctionnement, au développement du 5e arrondissement», a conclu le porte-parole local de l’AJEV.



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