samedi,27 novembre 2021
AccueilA La UneConfinement du Grand Libreville: déjà des couacs dans la gratuité du transport

Confinement du Grand Libreville: déjà des couacs dans la gratuité du transport

Ecouter cet article

Annoncée en grande pompe le vendredi 10 avril dernier lors de la déclinaison des modalités pratiques de mise en oeuvre des mesures de soutien aux populations en cette période de confinement total, la gratuité des transports semble n’être qu’une chimère. En effet, depuis la mise en application de la mesure de confinement, plusieurs usagers ne cessent de se plaindre de l’existence desdits véhicules dans le quartier mais aussi du comportement affiché par plusieurs chauffeurs de bus. 

Simple effet d’annonce ou retard à l’allumage de la mesure de gratuité des transports? C’est la question qui taraude les esprits depuis ce lundi 13 avril 2020. Et pour cause, à ce jour plusieurs personnes vivant dans les différents quartiers de Libreville, Owendo, Akanda voire Ntoum n’ont toujours pas vu garés à proximité de chez elles ou des grands carrefours les bus et taxis mobilisés pour leurs déplacements . 

Une situation bien curieuse alors que récemment le ministère des Transports avait annoncé la disponibilité de ce service « pour les compatriotes constituant le personnel des services dits essentiels ». La flotte mise en place comprenant 185 bus et 50 taxis de la Société gabonaise de transport (Sogatra), de Trans’urb et de Trans’Akanda qui aurait être mise à la disposition de ces personnels pour éviter une rupture du service public préjudiciable à l’économie nationale.  Un fait encore plus grave car avec le ralentissement des activités et la mise en confinement du Grand Libreville ce 12 000 qui ne sont plus en circulation. 

Par ailleurs, depuis ce mardi 14 avril, de nombreux usagers n’ont de cesse de se plaindre de ce fait qui de facto met à mal les décisions du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, mais surtout du comportement affiché par de nombreux chauffeurs qui  « préfèrent rouler à vide au lieu de transporter les populations comme cela a été décidé par le président ». Un couac qui devrait donc interpeller le ministre des Transports Armel Léon Bounda Balonzi, qui doit remettre de l’ordre dans un affaire. 

Laissez votre commentaire

Lyonnel Mbeng Essonehttps://www.gabonmediatime.com
Journaliste Reporter (Société - Justice - Faits divers )
Enami Shop