CNOU : Le Synapaugeg exige le départ du DG

Des agents en sit-in devant un restaurant universitaire © GMT

Des primes non payées, des pensions non versées au personnel retraités; une situation alarmante que vivent les personnels de l’administration universitaire et des grandes écoles, nourries par un refus total de communiquer et de négocier de la part du Directeur général du Centre national des oeuvres universitaires (CNOU), Aimé Aubert Ndjila.

C’est à travers nos confrères du quotidien l’Union que nous parcourons les propos résumant la situation qui prévaut au Cnou, avec notamment le ressentiment des agents de l’administration universitaire et des grandes écoles: «nous n’en pouvons plus de supporter les caprices de M. Ndjila», clament-ils. En effet, c’est par la voix du président du Syndicat National des Personnels de l’Administration Universitaire et des Grandes Écoles du Gabon, Joseph Patrick Souchlaty Poaty, qu’ les agents de ce secteur ont décidé de se faire entendre au «Resto U» de l’Université Omar Bongo.



Les agents n’en peuvent plus de travailler avec Aimé Aubert Ndjila qui, selon le président du Synapaugeg, «coupe les primes en fonction de la tête de l’agent». Ces agents disent avoir des raisons de se mettre en colère. Car depuis 1992, ils bénéficient de cette majoration. Mais voilà sept (7) ans maintenant que Aimé Aubert Ndjila est à la tête du CNOU et cinq trimestres que les agents attendent vainement leur dû.

Du côté des retraités, c’est le même cri de colère. En effet, de ce côté également, le DG semble ne pas vouloir faire plus d’efforts. Les agents retraités sont privés de leurs pensions, et ce, sans aucune information pour expliquer le désagrément.

«Les agents sont abusés », dira Joseph Patrick Souchlaty Poaty. Et aucune sortie de crise ne semble envisageable dans l’immédiat si ce n’est l’éviction de l’actuel directeur général du CNOU qui refuse toutes formes de négociations avec l’administration du CNOU. Et à cela, les agents disent STOP, «Il a déjà fait 7 ans, c’est suffisant! Nous sommes fatigués(…) lorsqu’un entraîneur n’est plus compétent, on le change».

Le président du syndicat conclura son intervention en prévenant: «tant que nos préalables ne sont pas pris en compte, pour que nous puissions travailler dans de bonnes conditions, nous ne baisserons pas les bras».

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