CNOU : Aubert-Aimé Ndjila rassure les syndicalistes

Aubert-Aimé Ndjila, DG du CNOU © D.R

Le cri de colère des membres du Syndicat national des personnels de l’administration universitaire et des grandes écoles (Synapaupeg) semble avoir fait tilt auprès du directeur général du Cnou qui était jusqu’ici réfractaire aux négociations avec les agents de ladite administration. Situation des personnels retraités, versements des primes de rendement, réouverture du restaurant universitaire; autant de préoccupations sur lesquelles Aubert-Aimé Ndjila a fait le point et a rassuré les syndicalistes.

La semaine dernière, les membres du Synapaupeg se sont réunis en assemblée générale afin de statuer sur la situation des agents de l’administration universitaire ainsi que celle de leurs collègues retraités abandonnés à leur triste sort. Ces derniers demandaient principalement le départ du directeur général. Pris entre deux feux, Aubert-Aimé Ndila semble désormais émettre moins de résistance à l’idée des négociations avec les syndicats. Il a d’ailleurs présidé une réunion avec le Synapaupeg, après le lancement de leur mouvement d’humeur. C’est dans un esprit «empreint de convivialité», dira-t-il, que les deux parties ont validé un chronogramme de négociations. Le syndicat devra donc, suivant leurs négociations, retirer leur préavis de grève et reprendre le cours de leurs activités.

A propos des personnels retraités de l’administration universitaire, Aubert-Aimé Ndjila se veut rassurant: «le Centre national des œuvres universitaires est en règle auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale», précise-t-il. Le véritable problème avec les agents retraités serait que nombreux parmi eux n’ont pas atteint le quota des négociations afin de pouvoir prétendre aux droits de retraite, refusant désormais de récupérer le chèque de versement unique.

Il demeure néanmoins un dernier point qui fâche: les structures universitaires (restaurant et campus). On totalise 4 ans que le campus et le Restaurant universitaire sont fermés pour des raisons de travaux. Des travaux qu’étudiants et personnels aimeraient bien voir achevés rapidement. A propos, Aubert-Aimé Ndjila a annoncé la réouverture attendue du restaurant universitaire pour le 15 février prochain. Bien que le repas coûtera désormais de 500 Fcfa au lieu de 150 Fcfa, le président du SNEC-UOB, Pr Moukala Ndoumou, n’a pas caché sa satisfaction, lors de sa visite sur les lieux de cette structure renouvelée.

S’agissant du campus universitaire, si celui de l’USS a déjà été livré avec à son compte 830 lits, les étudiants de l’USTM et ceux de l’UOB devront encore attendre. Car «malgré les multiples contraintes actuelles, les pouvoirs publics font de leur mieux pour améliorer la vie de nos étudiants», a déclaré Aubert Ndjila.

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