CNAMGS: le processus de renouvellement des délégués du personnel en cours

Cyriaque Didier Kouma, SG de la CNAMGS et des inspecteurs du travail ce mardi 13 mars 2018 © D.R

Conformément à la législation en vigueur en République gabonaise, la Caisse nationale d’Assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), a lancé depuis quelques semaines, le processus de renouvellement des délégués de son personnel. Dans un soucis de transparence et de crédibiliser l’ensemble du processus, ce scrutin sera suivi par des inspecteurs du travail.

Pour s’assurer du bon déroulement de cette élection, le secrétaire général de la CNAMGS, Cyriaque Didier Kouma, assurera la supervision de la Commission électorale. C’est ce dernier, qui a d’ailleurs décidé d’accorder le bénéfice du doute aux différents candidats, en retirant le casier judiciaire dans le liste des pièces à fournir.

Toutefois, après l’élection, les éventuels plaignants auront la possibilité d’apporter la preuve de la non-conformité de certaines pièces et/ou du déroulement du scrutin. «Tout employé de la CNAMGS peut être à la fois électeur et/ou candidat, qu’il soit syndiqué ou non, à condition de remplir certains critères exigibles. Pour être électeur, il faut avoir au moins 6 mois d’ancienneté et le candidat doit avoir totalisé 12 mois de boîte sans discontinue», a précisé la Commission électorale.

Il faut préciser que contrairement aux éditions précédentes, cette élection se tient en application d’un cadre juridique. La mise en place d’une commission électorale est conforme à la volonté des deux syndicats existant (SYN et SYNA). Ceci matérialisée par une décision du directeur général, Renaud Allogho Akoue  portant organisation et fonctionnement de la commission d’organisation des élections des délégués du personnel de la CNAMGS.

Par ailleurs, il faut noter qu’auparavant l’élection ne disposait pas d’un cadre réglementaire adéquat. Ce scrutin aura donc le mérite de respecter le quota imposable par la loi, c’est-à-dire 10 délégués pour l’entreprise, en fonction de l’effectif. Le premier chronogramme qui avait été établi non seulement ne tenait pas compte de l’existence de deux syndicats, mais aussi ne prévoyait pas l’intervention des inspecteurs du travail à toutes les étapes du processus.

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