Cnamgs: déjà 2 100 femmes bénéficiaires de la gratuité des accouchements

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A l’heure où le gouvernement entend mettre en oeuvre  plusieurs mesures visant à réduire le train de vie de l’Etat et surtout à améliorer de manière significative les conditions de vie des gabonais, de nombreux organismes ont été mis à contribution pour mettre en musique ces différentes décisions. C’est le cas de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs) qui depuis sa création s’est érigée en véritable bras armé de la politique sociale d’Ali Bongo Ondimba.

Outre ses missions de garantir la couverture maladie à l’ensemble de la population et assurer les prestations familiales aux gabonais économiquement faibles (GEF), la Cnamgs a démontré sa capacité et son expertise en matière de prestations sociales. D’ailleurs, la mise en place en 2007 du régime obligatoire d’assurance maladie et de garantie sociale s’inscrivait dans  la volonté des plus hautes autorités d’impacter positivement la vie des gabonais.

Au fil des années cet établissement s’est révélé comme un élément moteur de la politique sociale du Chef de l’Etat. D’où son implication dans la mise en oeuvre d’une des mesures phares annoncée par ce dernier lors de son discours de voeux à la Nation le 31 décembre 2017, en l’occurrence la gratuité des accouchements et la prise en charge des nouveaux nés dans les structures hospitalières publiques.

Pour le gouvernement il était donc question de prendre en charge les accouchements par voie basse et par césariennes, l’hospitalisation, la garde en observation, les soins du post-partum de la mère, les soins néonataux, les médicaments, le transport médicalisé et même la layette. Tout ceci devrait être facilité par l’implication effective de la Cnamgs.

A l’heure du bilan, c’est donc près de 2 100 femmes qui, depuis son lancement le 15 mars dernier, ont bénéficié de cette mesure permettant ainsi à certaines de vivre le développement de leur grossesse avec beaucoup plus d’assurance. Par ailleurs, il faut noter que contrairement à ce qui a été véhiculé dans l’opinion, le programme mis en place par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale rend également éligible les filles âgés de moins de 18 ans.

En outre, il faut rappeler que cette mesure a été rendue possible grâce à  l’implication personnelle du directeur général de la Cnamgs, Renaud Allogho Akoue, qui depuis sa nomination s’évertue à dynamiser le fonctionnement de l’établissement, avec pour conséquence de garantir des prestations sociales de qualité sur le plan sanitaire aux populations gabonaises.

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