Clap de fin sur la 1ère édition de «l’Open Data Day» !

De gauche à droite: Jude Missengue, directeur de la Promotion de l'économie, Claude Ahavi, DG de l’INPTIC, et Gaëtan Bouraga, DG de ING © GMT

Le Gabon a célébré les 27 et 28 avril dernier, la 1ere édition de «l’Open Data Day», une initiative du Mouvement citoyen pour la bonne gouvernance au Gabon (MCB2G) et la Communauté des blogueurs du Gabon (CBG) en partenariat avec le ministère de l’Economie numérique, qui a pris fin ce samedi 28 avril, à  l’Institut national des postes et technologies de l’information et de la communication (INPTIC), par une cérémonie de clôture ponctuée par une phase pratique sur l’utilisation de l’open data.

Après la phase théorique organisée un jour avant, visant à expliquer en quoi consiste l’Open data,  la 1ere édition de l’Open data day a pris fin ce samedi 28 avril par l’organisation des ateliers pratiques mettant en exergue l’expérimentation dudit programme.

C’est en présence de Claude Ahavi, directeur général, l’Institut national des postes et technologies de l’information et de la communication (INPTIC), de Gaëtan Bouraga, directeur général de la société d’Incubation numérique du Gabon, et du directeur de la Promotion de l’économie numérique, Jude Missengue, que les deux ateliers portant, sur la cartographie participative et les outils et les méthodes de collecte de données.

Intitulé «cartographie Open street map», le premier atelier animé par Cyrielle Yendza, référent de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), était une forme d’initiation à la cartographie numérique Open street map (OSM). Quant à la seconde présentation, «Outils et méthodes de collecte de données», animé par Boursier Tchibinda, président de l’association des blogueurs du Gabon, celle-ci a permis au public, venu nombreux, de découvrir les méthodes, les outils et le but de la collecte de données.


L’Open data est une action de la société civile qui vise à rendre le citoyen autonome et par la même occasion concourt à l’aider à contrôler l’action des pouvoirs publics. «Le but principal est de susciter l’intérêt, pour la notion de l’Open data, auprès des pouvoir publics, auprès des citoyens, des organisations de la société civile et des journalistes», a indiqué Boursier Tchibinda, avant de préciser que «la finalité c’est de pouvoir créer une communauté de collecteurs de données et d’alimenter l’information afin de publier en définitive la bonne information».

Rappelons que l’Open data day est célébré au plan international depuis sept ans tous les 3 mars. Au Gabon, cette première édition célébrée avec beaucoup d’entrain a été saluée par le gouvernement qui par la voix du ministère de l’Économie numérique a répondu favorablement à l’invitation des organisateurs.