Chantal Akosso clôt le 3ème symposium de l’AFRIGEOSS

Le ministre délégué à l’Economie numérique, Chantal Akosso © GMT

Au terme de 3 jours de travaux, la 3ème édition du symposium AfriGEOSS s’est close ce jeudi 28 juin 2018 à Libreville. Cette rencontre organisée à l’initiative du Group on Earth Observation (GEO), avait pour objectif de renforcer la collaboration, les synergies et les opportunités liées aux différentes initiatives nationale et internationale en matière d’observation spatiale nécessaires au développement durable du continent.

C’est présidé par le ministre délégué à l’Economie numérique, Chantal Akosso, du ministre délégué sud-africain des Sciences et technologies, Mmboneni Muofhe et du directeur général adjoint de l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiale (AGEOS), Aboubakar Mambimba Ndoungui que s’est déroulée la cérémonie de clôture de cette rencontre panafricaine. Elle a permis aux différents experts d’échanger sur la question de l’usage des données satellitaires dans le développement du continent africain.

Ces travaux ont permis aux experts réunis à cette occasion d’échanger sur des questions tels que la coordination de l’observation de la terre en Afrique, la sécurité alimentaire et l’agriculture durable en Afrique, l’eau pour la vie en Afrique, l’occupation des sols, et la gestion durable.

Lors de son intervention, le directeur général adjoint de l’AGEOS a tenu à remercier l’ensemble des participants à cette rencontre, tout en saluant l’implication des plus hautes autorités gabonaises dans la mise en oeuvre d’une politique spatiale dynamique et susceptible de contribuer au développement du pays.

Clôturant les travaux, le ministre délégué à la Communication et à l’Economie numérique, Chantal Akosso a salué l’engagement des experts lors de cette rencontre, qui a permis de discuter de la nécessité d’élaborer une coordination des observateurs de la terre sur le plan continentale.

«Il a été démontré qu’une observation efficace de la terre permettrait d’une part de favoriser une meilleur occupation des sols, une gestion durable des forêts et de l’eau, un meilleur accompagnement des services de santé, de climatologie et le déploiement efficient des infrastructures de base», a-t-elle conclu. 

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