CES: Les agents reclament 7 mois d’arriérés de salaire, Georgette Koko insensible

Depuis le lundi 20 février 2017, les agents du Conseil Économique et Social (CES)  observent un mouvement de grève pour revendiquer 7 mois d’arriérés de salaire et primes.  Une grève maintenue, malgré l’ouverture ce mardi 21 février de la première session ordinaire annuelle, à l’initiative de Georgette Koko Présidente de cette institution.

Le mouvement d’humeur des agents du CES a créé une paralysie générale dans le fonctionnement  de cet institution. Les grévistes ont décidé de fermer l’accès principal aux usagers, paralysant ainsi le fonctionnement des activités. Ils revendiquent «7 mois d’arriérés de salaires et primes des fonctionnaires et des agents contractuels» nous confie un de leurs porte-voix.

Pendant que Georgette Koko s’activait avec les membres du bureau du conseil, ce mardi 21 février à l’ouverture de la première session ordinaire 2017, les agents quant à eux ont durci le ton : «Il est inhumain de laisser ses compatriotes sans salaires durant 7 mois.»  s’est indigné Atome Prospère, président du Collectif des agents.

Au regard de l’absence de dialogue entre  le hiérarchique et le collectif, l’on est en droit de se demander, si la volonté de l’institution n’est pas de tenir un bras de fer avec ses agents? Surtout que la 1ere session ordinaire du Conseil a été initiée pour « proposer des pistes de solutions permettant au Gabon de surmonter les effets de la crise économique mondiale».  Si le projet de Georgette Koko est l’amélioration du cadre de vie des populations et celle du climat des affaires, pourquoi ne pas d’abord proposer des pistes de solutions pour l’institution dont elle a la charge?

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