Can 2017 : Stade de Port-Gentil, une pelouse qui ne l’est que de nom

Ce mardi 17 janvier 2017 la ville de Port- Gentil a accueilli les premières rencontres de la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des nations. Malgré un manque d’engouement des populations de la ville, les supporters des équipes composant le groupe D ont fait le déplacement du Stade Michel Essonghé situé en périphérie de la ville pétrolière. Un sentiment de déception tout de même de la part des supporters car la fête a été gâchée par l’état déplorable de la pelouse.

Les matchs comptant pour le groupe D se sont déroulés ce mardi 17 janvier. Malgré le palmarès impressionnant de L’Egypte (sept fois vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations, NDLR), il a concédé le nul (0-0) face à l’équipe du Mali. Dans l’autre rencontre, le Ghana a tenu son rang de favori face à l’Ouganda (1-0), prenant ainsi les commandes du groupe D.

Toutefois, l’état de la pelouse est venu plomber l’ensemble des rencontres. En effet, d’une qualité jugée mauvaise par plusieurs professionnels du football, la pelouse du stade de Port-Gentil était quasiment clairsemée, laissant apparaître du sable ici et là. Ces observations viennent s’ajouter aux nombreux couacs enregistrés déjà depuis le début de la compétition, laissant croire que le pays n’était pas aussi prêt que l’ont laissé entendre les autorités gabonaises et officiels de la Confédération Africaine de Football (CAF).

Il y a quelques jours d’ailleurs, Hicham El Amrani, le secrétaire général CAF, évoquait le fait que la pelouse du stade de Port Gentil « ne soit pas au niveau qu’on aurait souhaité pour accueillir des matchs d’un tournoi comme la CAN ». Or, « l’important c’est d’avoir des pelouses de très bonne qualité », martelait-il. Pourtant, « les matchs auront bel et bien lieu sur cette pelouse, assure-t-il. Ce n’est pas parce qu’il y a des choses supplémentaires à faire à ce niveau qu’elle ne peut pas accueillir des rencontres ».

© Crédit photo : Facebook – Marc Ona Essangui

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