Can 2017 : le site de Total France mis hors service par des Hackers

Accusé de soutenir le régime gabonais, notamment en sponsorisant la Coupe d’Afrique des Nations 2017 qu’accueille le Gabon, le site web de la multinationale française a subi une cyber attaque du groupe des Hackers Activist New world Hackers basé en Russie. Une information relayée par de nombreux journaux anglo-saxon, notamment le très célèbre Washington post, la presse française s’était gardé de faire écho de cette nouvelle.

Après l’attaque du site officiel de la Confédération Africaine de football samedi dernier, des membres se réclamant du groupe des hackers activists New world hackers ont mis hors services le 22 janvier dernier le site web du géant pétrolier français Total. Selon le site wearechange.org, qui en fait un large écho, « un représentant du groupe qui s’identifie comme NWHownz, explique que la récente attaque est un message adressé au dictateur gabonais », le site précise par la suite que ce groupe a attaqué les sites « de la Coupe d’Afrique des Nations et de Total parce que ce pays d’Afrique central qu’est le Gabon est une dictature dirigée par Ali Bongo, qui s’est imposé par la force après une élection violente et contestée l’année dernière ».

Ainsi le site de la compagnie pétrolière n’était pas accessible le dimanche 22 janvier. Dans un message posté sur les réseaux sociaux le groupe interpelle Total, en soulignant « non seulement vous laissez des innocents être abusés et tués, mais vous préférez vous amuser dans un tournoi de football ». « La compagnie pétrolière a financé l’ensemble de cette compétition à hauteur de 200 millions de dollars » indique Ownz, un membre du groupe New World Hackers. Une position qui justifie donc la cyber attaque qu’a subi le groupe Total, en représailles de son soutien à l’organisation de la CAN alors que le pays sort d’une grave crise post-électorale.

Pour rappel précise Wearechange.org, ce groupe s’était déjà illustré en octobre dernier, ils revendiquaient la mise hors service du réseau internet américain en soutien au site lanceur d’alerte Wikileaks.

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