Bruno Ben Moubamba : «Moi je suis au travail pendant que certains courent les femmes d’autrui»

Quelques heures seulement après le recadrage émanant du porte-parole du gouvernement, Alain Claude Blie-By-Nze, à l’endroit du Vice-premier ministre, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement, Bruno Ben Moubamba, qui dans une publication s’était indigné de la décision du gouvernement de «mettre le Gabon sous tutelle du Fond monétaire international (FMI)». Ce dernier dans une série de publication sur son compte Facebook  a rétorqué avec la manière au communiqué du ministre de la Communication.

C’est par le biais d’une série de publication que le Vice-Premier ministre, a réagi au rappel à l’ordre qui lui a été assigné par le gouvernement par l’entremise de son porte-parole, Alain Claude Bilie-By-Nze. Ainsi, il a indiqué que son intervention rentre dans le cadre de la présidence du Parti qu’il occupe, «Je ne suis pas que VPM, je suis aussi Président d’un Parti qui a sa propre analyse de la situation économique (…) Je n’ai rien à me reprocher dans le dossier du FMI car j’ai rendu public le malaise de mon Parti en tant que Président de l’ACR et non VPM»; a-t-il martelé.

«Moi, je suis au travail pour apporter des solutions et non des problèmes. Si les pedegistes ne savent pas travailler c’est le dernier de mes soucis. Je préfère promouvoir le Gabon et le Président Ali que de me rouler dans la boue avec des gens que je ne comprends pas»; poursuit-il.

En voyage dans l’Hexagone pour préparer le Salon international de l’Habitat et de l’Urbanisme, Bruno Ben Moubamba a lancé à ses détracteurs tapis dans le gouvernement que ceux-ci «devraient se taire au vu de la situation financière du pays». Un tantinet provocateur dans une publication modifiée quelques minutes après il souligne que «Moi je suis au travail pendant que certains courent les femmes d’autrui ou jouent au Bombinettes».

Par ailleurs, il a relevé un fait très curieux, le retrait dans le communiqué final du Conseil des ministre du Schéma d’Aménagement Urbain (SDAU) du Grand Libreville adopté pourtant par le Conseil. «C’était la première adoption au titre de la politique générale. A moins d’être aveugle, ce n’est pas ce qu’on voit dans le Communiqué Final»; a-t-il argué.

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