La BAD initie un atelier pour réfléchir sur l’intégration régionale

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Ce lundi 10 septembre 2018 s’est ouvert l’atelier régional de consultation sur le document de stratégie d’intégration régionale DSIR-Afrique centrale 2018-2025 à l’initiative de la Banque Africaine de développement (BAD) via son Bureau Régional de Développement et de Prestation de Services pour l’Afrique Centrale (RDGC). Cette rencontre qui réunit les 11 pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique (CEEAC) a pour objectif de réfléchir sur les actions de coopération de l’institution financière dans la sous-région.



C’est en présence de la secrétaire générale adjointe, en charge du département des politiques économiques et monétaires de la CEEAC Marie Chantal Mfoula et  du Chef de division des opérations régionales Mamady Souare que s’est ouvert cet atelier de consultation sur le DSIR. Fruit d’un travail réalisé par les experts de l’institution sous-régionale ce document servira de base à l’accélération du processus d’intégration en collaboration étroite avec la BAD.

Lors de ces assises, les représentants des Etats membres de la CEEAC, des administrations spécialisées, des partenaires technique et financier auront à coeur de débattre sur  les domaines d’intervention qui devront être soumis à la BAD ; notamment, les questions d’infrastructures, d’environnement, d’énergie et de l’eau, de l’agriculture, de renforcement de capacités des projets d’éducation, de culture et de la jeunesse sans oublier celle de la Réforme institutionnelle.

Pour Marie Chantal Mfoula, la tenue de cet atelier s’inscrit dans le cadre de la vision des chefs d’Etat de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, dont la présidence est assurée par Ali Bongo Ondimba, qui ont fait de la question de l’intégration un objectif majeur de la politique sous-régionale. «En Afrique centrale, les pays membres de la CEEAC ont adopté une vision à l’horizon 2020-2025 de faire de la région un espace de paix, de solidarité et de développement équilibré et de libre circulation des biens et des personnes», a-t-elle souligné.

La Banque africaine de développement qui est un partenaire privilégié des Etats membres entend accompagner ces derniers dans leur politique d’intégration. Pour cette nouvelle période nous espérons déployer encore plus de moyens mais cela dit, tout commence par une consultation de l’ensemble des acteurs. «En parlant de la question de l’intégration, la volonté politique est là et nous comme instrument financier de la volonté des chefs d’Etat de l’Union africaine nous déployons des moyens financiers, que nous mettons à la disposition de nos Etats pour réaliser ces grands projets intégrateurs notamment en infrastructures», a relevé le Responsable bureau pays pour le Gabon, Robert Masumbuko.

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