Baccalauréat 2017-2018: les candidats à l’épreuve

Lycée National Léon Mba © D.R

Ce lundi 2 juillet 2018 les épreuves écrites du baccalauréat ont débuté dans les centres d’examens de l’ensemble du pays. Ainsi, c’est plus de 30 000 lycéens qui prennent part aux tests écrits pour décrocher le graal qui leur ouvrira les portes de l’enseignement supérieur.

Sur l’ensemble du territoire, des milliers de lycéens sont sur la ligne de départ pour décrocher leur diplôme de fin de cycle. Comme chaque année, le coup d’envoi, a été donné par les candidats, physiquement inaptes, à l’écrit de l’EPS ce matin. Plus tard dans l’après-midi, ils seront relayé par ceux de la série B, pour l’épreuve d’Économie.

L’année académique 2017-2018, n’a pas connu de mouvement d’humeur ayant eu un impact majeur sur le déroulement des cours, tant dans les établissements privés que publics. Cette session devrait permettre de rectifier la catastrophe de l’année dernière, où le taux de réussite avait été de «14,81% d’admission d’office» au premier tour. Il faut noter que pour cette année académique seul l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc)  a été au cœur d’une légère polémique, rapidement soldée par le paiement intégral des vacations de l’année précédente.

En plus des candidats théoriquement mieux disposés à affronter leur baccalauréat, le ministre d’État chargé de l’Éducation nationale, Francis Nkea Ndzigue s’est engagé à «payer les primes des enseignants dès la fin des examens». Voilà une motivation supplémentaire aux professionnels de l’éducation pour mener à terme la session 2018 du baccalauréat national sans encombre.

Francis Nkea Ndzigue n’a d’ailleurs pas manqué de saluer «l’esprit patriotique des enseignants», dès le lancement du baccalauréat. «L’année 2017-2018 a la particularité de s’être écoulée de bout en bout, sans la moindre interruption liée à une quelconque grève. Tout le mérite, il faut le dire, vous revient. Votre ministre, que je suis, ne le perd pas de vue en venant vous encourager et voir de mes propres yeux le professionnalisme sans faille et le patriotisme de votre engagement à soutenir l’effort de l’Etat, malgré les difficultés évidentes», avait-il rappelé dans les colonnes de l’Union, révélant ainsi l’engagement des enseignants gabonais.

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