Arnauld Engandji reçu dans l’effervescence à Okondja

Arnauld Engandji et Luc Oyoubi main dans la main devant les populations d'Okondja © GMT

Le samedi 23 juin dernier, la place des fêtes du chef de département de la Sebe Brikolo, Okondja a prêté son cadre à la rentrée politique du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Jeunesse, chargé de la formation professionnelle, Arnauld Calixte Engandji Alandji. Ce sont pas moins de 3 mille personnes qui se sont déplacées pour écouter le désormais leader politique de la contrée et l’adouber à la suite de son discours franc et rassembleur.

Ce sont successivement, la mairesse de la commun d’Okondja, Marie Sylvie Ankoubou épouse Dibangoye, un notable de la localité et représentante de la jeunesse , Paulina Nkori Tsayi, qui ont pris la parole avant l’intervention d’Arnauld Calixte Engandji Alandji, en présence des personnalités politiques et administratives des départements de la Sebe Brikolo et de Bayi Brikolo à l’instar de Luc Oyoubi.

Prenant la parole en premier, Marie Sylvie Ankoubou épouse Dibangoye, a souhaité la bienvenue au fils d’Okondja devenu ministre et a remercié le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba et le premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet pour la confiance qu’ils ont bien voulu placer en sa personne. Monsieur le ministre, c’est avec un réel plaisir et un privilège certain, qu’en ma qualité de premier magistrat de cette commune, je prends la parole pour m’acquitter d’un agréable devoir, celui de vous souhaiter la bienvenue.

«C’est avec une vive émotion et beaucoup d’orgueil que nous avons accueillis votre nomination en qualité de ministre aux prestigieux ministère du Travail, de l’Emploi et de la Jeunesse, chargé de la formation professionnelle (…) nous sommes fier de vous compter parmi l’élite dirigeante de notre pays le Gabon. Dors et déjà, nous voudrions vous assurer de notre volonté affichée et notre entière disponibilité à vous accompagner», a précisé la mairesse d’Okondja sous une pluie d’applaudissements.

A son tour, Paulina Nkori Tsayi, élève en classe de première, n’a pas manqué de décliner au membre du gouvernement dont l’un des portefeuilles est celui de la Jeunesse, les difficultés rencontrées par les jeunes à Okondja, notamment l’approvisionnement en eau potable, le coût élevé des opérations chirurgicales centre médical, le manque de professeurs lycée Luc Okenkali, qui a désormais recours aux vacataires dont le coût mensuel est de 600 FCFA par élève soit une somme totale de 5000 FCFA par an et les voiries urbaines ainsi que les divisions qui ternissent l’image la contrée, «il faut faire l’effort de ramener la sérénité à Okondja», a-t-elle précisé.

C’est devant une foule de ressortissants des départements de la Sebe Brikolo et de Bayi Brikolo en effervescence rassemblée sur la place de l’indépendance d’Okondja que Arnauld Calixte Engandji Alandji a pris la parole pour remercier «le président de la République, Monsieur Ali Bongo Ondimba, Monsieur le premier ministre Chef du gouvernement, Emmanuel Issoze Ngondet et mon frère Monsieur monsieur le Directeur de cabinet Brice Laccruche Alihanga qui ont décidé de me faire confiance en acceptant que ma modeste personne puisse participer à leurs côtés à conduire une partie du pan de la politique nationale qui est le Travail, l’Emploi, la Jeunesse et la formation professionnelle».

Par ailleurs, il a fustigé l’hypocrisie de ceux qui à l’exception de la représentante des jeunes ont prononcé des discours préparés et décalés de la réalités. Tout en appelant à l’unité des fils et des filles d’Okondja, Arnauld Calixte Engandji Alandji a précisé que «personne n’a besoin de la permission d’Ali Bongo Ondimba pour développer son village», sous des cris et des applaudissements de nombreux personnes qui se sont déplacées pour la circonstance.

La cérémonie s’est terminée par la prestation des plusieurs musiciens et comédiens, notamment Franck Baponga, Lova Lova Anelka, Kiri Kara et Amandine la reine d’Empire, qui pour l’occasion a composé une mélodie qui prône l’unité et la cohésion des fils et filles des départements de Bayi Brikolo et de la Sebe Brikolo. 

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