Armel Oyieye Kalamo: «S’il fallait un bouc émissaire, le Directeur de cabinet fera toujours ce sacrifice»

Malgré les attaques dont il est l’objet sur les réseaux sociaux comme dans la presse depuis plusieurs semaines, le directeur de cabinet du président de la République Brice Laccruche Alihanga continue de bénéficier d’un certain capitale sympathie au sein de l’opinion. C’est le cas d’Armel Oyieye Kalamo, qui dans une tribune parvenue à Gabon Media Time s’est insurgé contre le débat nauséabond en cours et a souhaité que ce dernier soit orienté vers « une réflexion portée sur la Responsabilité et non sur des ragots de bas étages ». Nous publions en intégralité ladite tribune.

L’histoire retiendra….

Henri Boucher a très justement écrit et je cite, « Il y a en nous une mémoire latente, composée de tout ce que nous croyons avoir oublié. »

Allons fouiller dans nos mémoires, allons fouiller dans tout ce que nous prétendons avoir oublié ou du moins ce que nous espérons avoir oublié.

Cette mémoire qui nous engage, cette mémoire qui se veut accusatrice mais que nous refoulons faute d’accepter nos responsabilités. Cette mémoire qui nous renvoie à l’entière responsabilité de nos actes.

Cette mémoire invite au mea-culpa de ceux qui jadis pour ne pas dire dans un passé récent :

  • Ont foulé aux pieds leurs engagements pour la Nation en trompant le Chef de fil en la personne du Chef de l’Etat ;
  • Se sont empressés d’obtenir l’immunité parlementaire se croyant à l’abris ;
  • Ont été dans les attaques de clans en interne et s’enrichissant au passage au détriment du peuple gabonais, plutôt que dans la bonne gouvernance ;
  • Ont été dans des calculs d’intérêts personnels plutôt que d’accompagner la mise en œuvre du projet de Société du Chef de l’Etat, j’ai cité : l’Avenir en Confiance.

La nation a en effet une dimension plus large que les individus qui la composent. Pour cette raison, le bien commun ne se réduit pas à la somme des attentes individuelles si je puis me faire entendre.

Qu’avez-vous fait des prérogatives qui ont été les vôtres ? Qu’avez-vous fait de la confiance qui a été mise en vous par le Chef de l’Etat ? Pourquoi tenter de jouer sans grande finesse les pompiers pyromane et pire les grands donneurs de leçons de la République au motif que le Directeur de Cabinet du Président de la République ne ferait pas votre affaire et pour cause, il a mis à nu et au grand jour vos insuffisances.

Pourquoi attaquer ce dernier et y laisser toute votre énergie et vos deniers mal acquis ? Est-ce parce qu’il a réussi à faire ce que vous n’avez pas pu faire ?   

L’argumentation d’attaque en communication politique est chose aisée et de bonne guerre me direz-vous…

Il est également avéré que l’une des caractéristiques essentielles de la communication politique est qu’elle est de nature polémique.

J’invite donc à l’orientation d’une réflexion portée sur la RESPONSABILITE et non sur des ragots de bas étages : c’est contraire au rôle que les populations attendent des dirigeants de notre pays.

Monsieur Brice LACCRUCHE ALIHANGA, Directeur de Cabinet du Président de la République, est un instrument au service du Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Ali Bongo ONDIMBA ainsi que de la Nation Gabonaise et demeure dans ses actions et missions en conformité avec les instructions du Chef de l’Etat.

Le peuple s’intéresse à la politique quand la politique s’intéresse à lui disait très justement Ségolène Royal. C’est dans le cadre de nos actes pour la Nation que nous serons jugés.

« L’appel à agir » est un rappel, voir un appel à nos responsabilités respectives.

Toutefois, pour la bonne marche de notre pays le Gabon, refusons de sombrer dans ces travers ; refusons de tomber dans la haine, la calomnie, le mensonge, le repli identitaire. Notre pays a besoin de chacun de nous !

S’il fallait vraiment un bouc émissaire sur qui tirer à boulets rouges, alors le Directeur de cabinet fera toujours ce sacrifice car l’intérêt du pays demeure supérieur.

Oui l’histoire retiendra !

Armel OYIEYE KALAMO

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