Apurement de la dette intérieure: le Club de Libreville opérationnel

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Suite aux informations relayées dans la presse locale, faisant état de la non effectivité du Groupement d’intérêt économique dénommé Club de Libreville, ladite entité conjointement à la Direction générale  du Budget et des finances publiques (DGBFiP), ont apporté un démenti sur ces allégations qu’ils jugent «sans fondement». Ils précisent d’ailleurs que contrairement à ce qui se dit, la mise en branle de son opérationnalisation  est entrée dans sa phase effective.

C’est par le biais d’un communiqué signé conjointement du directeur général du Budget et des finances publiques, Fabrice Andjoua Bongo Ondimba et du président du Club de Libreville, Henri Claude Oyima, que les deux entités ont tenu à apporter un démenti sur les allégations mettant en doute l’opérationnalisation dudit Club. Ils ont entre autre édifié l’opinion sur le cheminement nécessaire à sa mise en oeuvre.

La Convention de règlement définitif signée le 13 février 2018, par les Ministres en charge de l’Economie et du Budget, d’une part, et le président du GIE Club de Libreville d’autre part, en présence de Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet obéit à un certain nombre de de procédures de mécanismes et de modalités pratiques

«Le Club de Libreville, qui est à sa septième édition, a pour missions, d’assurer la représentation exclusive de ses membres auprès de l’Etat, du Gouvernement et de l’administration gabonaise; de négocier avec l’administration des Finances et du Trésor Public les modalités, intérêts de retard et délais de paiement des dettes de l’Etat envers ses membres; d’encaisser du Trésor Public et pour le compte exclusif de ses membres, toutes sommes versées en règlement total ou partiel desdites dettes. Mais aussi, de répartir les règlements ainsi obtenus exclusivement entre ses membres au prorata des créances de chacun d’eux», précise le communiqué.

Il faut préciser que ce groupement a pour objectif de conduire les «négociations et opérations de toute nature se rattachant directement à la consolidation et le rééchelonnement de l’ensemble des sommes dues par l’Etat, validées par la direction Générale du Budget et des Finances Publiques  et la direction générale de la dette, au Club de Libreville, au titre des créances détenues exclusivement par ses adhérents».

Par ailleurs, le communiqué indique la procédure à suivre, en vue de l’adhésion d’un créancier au GIE Club de Libreville. Celle-ci est subordonnée à l’obtention d’une attestation de créance dûment signée par le directeur général de la dette et le directeur général du Budget et des finances publiques; une adhésion volontaire du créancier au GIE Club de Libreville par la signature d’un bulletin d’adhésion auprès du cabinet PricewaterHouseCoopers et un engagement du créancier à réinvestir dans l’économie nationale, toutes les sommes perçues dans le cadre du Club de Libreville.

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