Anges Kevin Nzigou annonce la création de comités de quartiers pour mettre le citoyen au coeur du débat politique

Ce samedi 29 juillet, l’avocat et membre de l’Union du peuple gabonais (UPG), Anges Kevin Nzigou est allé au contact des populations de Nzeng-Ayong dans le 6ème arrondissement de Libreville. Lors de ce meeting citoyen, il a décliné une nouvelle approche qui devrait désormais mettre le citoyen au coeur du débat politique et sociétal.

Cette rencontre qui a vu la participation de plusieurs personnalités de premier plan de l’opposition et de la société civile, notamment Marc Ona Essangui; Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, Nicolas Nguema, Flavienne Adiahenot, Franck Ndjimbi, Marcel Libama, Enrique Mamboundou, mais aussi du président de l’UPG, Jean de Dieu Moukagni Iwangou et de la présidente du Mouvement des jeunes Upégistes, Elza Boukandou, que Anges Kevin Nzigou a tenu à entretenir l’opinion sur «la crise multiforme» que traverse actuellement le pays.

Déplorant la situation sociopolitique qui tend à faire sombrer le pays dans les méandres de l’incertitude, le jeune leader n’a pourtant pas manqué de décliner son optimisme face à l’avenir. «Je suis convaincu que notre pays a la force, le ressort, l’envie d’avancer parce qu’il a, en puissance, le peuple qu’il faut. Parce que le Gabon a un peuple qui bouillonne d’en faire un pays moteur du progrès en Afrique, du progrès politique et démocratique, nos compatriotes de la diaspora par leurs actions multiformes ouvrent un chemin. Du progrès pour chacun, parce que le Gabon que nous devons construire, c’est par-dessus tout un projet d’émancipation des individus, d’émancipation de la religion, des conditions d’origine. Ce doit être un pays dans lequel, en partant de rien, le talent, l’effort doivent pouvoir mener à tout» a t-il lancé.

Il a toutefois reconnu que le chemin vers le progrès tant souhaité par les populations s’averera sinueux,«le pays est bloqué par l’acharnement d’un système machiavélique, qui n’est plus à la hauteur de rien»; a regretté le jeune avocat.

Ainsi, dans l’optique d’insuffler un nouveau souffle au débat politique, «les Gabonais doivent être conscients des nouvelles exigences de notre temps»; a t-il relevé. Ajoutant que la solution de cette prise de conscience citoyenne dépendait essentiellement du citoyen gabonais. C’est donc fort de cet engagement qu’il a annoncé le lancement d’une «caravane citoyenne» pour la mise en place de comités de quartiers.

«Il est si important de donner aux gabonais cette condition vitale de l’exercice de la citoyenneté, qui est la liberté de débattre, et donc de savoir, et de nommer. Les comités citoyens de réflexions que j’appelle de mes vœux procèdent de cette volonté»; a t-il expliqué.

«J’en appelle aujourd’hui à toutes les femmes et les hommes de bonne volonté. J’en appelle aujourd’hui à toutes celles et ceux qui dans notre pays croient dans la réconciliation de la liberté et du progrès. J’en appelle aujourd’hui à toutes celles et ceux qui ne veulent pas simplement guetter dans la pénombre une lueur d’espérance mais qui veulent l’incarner»; a lancé Anges Kevin Nzigou.

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