Ali Bongo s’assure de l’effectivité de la gratuité des accouchements

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Ce jeudi 21 mars, Ali Bongo, président de la République, accompagné du ministre d’État, ministre de la Santé, s’est rendu aux Centres hospitaliers universitaires de Libreville (CHUL), et d’Owendo (CHUO), afin de s’assurer de l’application effective de la gratuité des frais d’accouchements et de la prise en charge des nouveaux nés dans les structures hospitalières publiques.

Un jour seulement après l’annonce de l’entrée en vigueur de cette mesure, Ali Bongo, a lui-même voulu s’imprégner de l’effectivité de celle-ci. Au CHUO, ou il est arrivé après avoir visité au préalable le CHUL, le chef de l’Etat a fait le tour des services qui accueillent ces gabonaises âgées de 18 au moins bénéficiaires de la prise en charge.

Le président de la République à tour à tour visité la salle de naissance, la salle de soins intensifs néonatalogie, le bureau d’enrôlement Cnamgs. Il a également participé à l’exposition des kits d’accouchement, voie basse et césarienne.

Au terme de sa visite, Ali Bongo n’a pas caché sa satisfaction: «Je suis toujours à l’écoute de la population gabonaise. J’ai beaucoup discuté avec les parents, nous nous sommes depuis un nombre d’années occupés de tout ce qui touche la naissance et la question de l’environnement. Et ça fait un certain temps que nous disions que plus qu’aucune femme ne doit mourir en donnant la vie, mais aussi que les enfants qui viennent au monde doivent venir dans un bon environnement, un environnement sain. (…) Par rapport à la mesure que j’ai annoncé le 31 décembre de l’année dernière, je  suis venu m’assurer que celle-ci ci est effective. L’accouchement gratuit ne doit pas rester simplement des mots, il doit se matérialiser. Donc, je viens me rendre compte que tout se passe bien», a-t-il indiqué.

Plus de deux mois après l’annonce de la gratuité des accouchements, son effectivité été accueillie par beaucoup de familles gabonaises comme un véritable soulagement. Rappelons qu’elle prend en compte: l’accouchement par voie basse et césarienne, l’hospitalisation, la garde en observation, les soins du post-partum de la mère, les soins néonataux, les médicaments, le transport médicalisé et même la layette, pour les parturientes âgées de 18 ans et plus.

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