Alexis Ndouna «un criminel sexuel protégé du fait de son appartenance au PDG», selon Georges Mpaga

Gabon Gabonmediatime Alexis Ndouna Gabon
Le présumé délinquant sexuel et cadre du Parti démocratique gabonais Alexis Ndouna © D.R.

Faisant écho à cette terrible affaire de viol et de proxénétisme sur une jeune mineur de 14 ans nommée Wally, pernicieusement abusée par Alexis Ndouna membre du Parti démocratique gabonais (PDG), le Réseau des organisations Libres et de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), présidé par Georges Mpaga dénonce une justice à deux vitesses qui est fonction de l’appartenance politique de chacun. Pour lui, Alexis Ndouna n’est libre et protégé par la justice qu’en raison de son militantisme au PDG. 


Alexis Ndouna est un présumé criminel sexuel, les faits apparemment le démontrent. Cités dans plusieurs affaires de viols sur mineurs et proxénétisme, ce natif du Haut-Ogooué est pourtant toujours en liberté en dépit des griefs et des accusations qui pèsent sur sa personne. Avoir tancé la procureur de la République de Libreville et son administration qu’il trouve laxiste et léthargique sur le dossier, un membre de la société civile, l’occurrence Georges Mpaga n’est y est pas allé de main morte, accusant notamment la galaxie présidentielle de protéger ce criminel aux actes  ignominieux et de posséder en outre, « un vaste réseau de pédophiles »

C’est à la faveur d’un communiqué de presse parvenu à la rédaction de Gabon Media Time, ce lundi 14 octobre 2019 que le président exécutif national du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon ( ROLBG) s’est offusqué de ce que certaines personnes jouissent d’une sorte immunité et bénéficient paradoxalement de la protection de la justice gabonaise quand les faits pourtant les condamnent de façon de claires, le cas notamment d’Alexis Ndouna, ancien directeur administratif et financier de l’Agence nationale des parcs nationaux. Georges  Mpaga dans un communiqué s’indigne de ce que « l’inaction ou l’immobilisme du Gouvernement est la preuve de la protection dont bénéficie ce criminel sexuel au sommet de l’État du fait de son appartenance au PDG et de sa proximité avec la galaxie présidentielle » a-t-on pu lire.  

L’organisation dont il est le président fustige en outre, la pression mise sur les parents des victimes, par des pratiques corruptives qui entravent la bonne manifestation de la justice en République gabonaise. Ainsi, pense-t-il, le PDG pour éviter que ses militants empêtrés dans les affaires criminelles ne fassent l’objet de poursuites judiciaires, corrompt malicieusement les familles qui en échange, acceptent « le versement d’importantes sommes d’argent » refusant ainsi à leur enfants victimes expiatoires des prédateurs sexeuls du régime, le droit à la justice et à la réparation.  

Laissez votre commentaire