AFRIC’ART Edition, la start-up qui veut  promouvoir le talent gabonais à travers la bande dessinée !

Cette ambition a été présentée à Libreville le 23 janvier  dernier au cours d’un Café presse co-organisé avec l’accélérateur Akewa, et  placé sous le thème : « La bande dessinée peut-elle se libérer de ses préjugés et contribuer au développement du Gabon? ».

Le Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL) a abrité le Café-presse placé sous le thème : «La bande dessinée peut- elle se libérer de ses préjugés et contribuer au développement du GABON ?». Parmi les invités, Joseph Indjendje, responsable du CNFL, Pascal Jeannot mentor d’Afric’Art  et de nombreux amoureux du 9e art. Dans son propos circonstanciel, Joseph Indendje a indiqué que le CNFL était favorable à accompagner des initiatives entrepreneuriales et de développer des partenariats avec les accélérateurs de croissance tels qu’Akewa conformément aux nouvelles orientations de l’AUF.

Elie Light Wonga, président de l’association  WelAfric’Art, a  expliqué que «Afric’Arr est une Start up qui se positionne comme la première maison d’Édition africaine du monde de la BD. En effet, bien plus qu’une maison d’Édition, elle intègre en ses services une librairie numérique, une bibliothèque digitale, un département de conception et de promotion des jeux vidéo, mais aussi assure un suivi médiatique et promotionnel autour des œuvres dont elle est chargée de la commercialisation. Elle accorde une place importante aux influences des littératures de l’imaginaire et accueille des textes dont le souffle et la portée frôlent les limites d’un cadre réaliste». L’objectif général de l’Afric’Art Édition étant  l’autonomisation de la jeunesse gabonaise et africaine impliquée dans l’industrie de la BD.

Conformément au programme du Café presse, Olivia Kiki, chargé à la Communication de l’accélérateur Akewa a fait une présentation exhaustive du plan d’action 2018 de la start-up. On peut retenir entre autres qu’elle ambitionne organiser un concours  national de bande dessinée, en plus de la réalisation d’une bande dessinée historique autour du Gabon dénommée, «Il était une fois au Gabon». A en croire l’exposé d’Olivia Kiki, la start-up envisage de miser sur le numérique, et le e-commerce pour développer son accessibilité auprès d’une cible à majorité jeune. En somme, Afric’Art veut «Favoriser la culture de la paix, du dialogue interreligieux, de la réconciliation, de la résolution pacifique des conflits à travers la BD ; ainsi qu’aider à l’épanouissement moral, intellectuel, culturel et sportif de tous les jeunes gabonais et africains du Gabon via le 9e art».

En réponse à la question qui a suscité le débat autour de la contribution de la BD au développement du Gabon, les participants ont été plutôt optimistes en indiquant que les parents devraient davantage encourager les enfants au dessin. Ne plus y voir une forme de frein aux résultats scolaires, mais promouvoir une démarche dessin-étude, comme on observe certaines réussites dans le sport. Afric’Art Edition, compte aujourd’hui 35 dessinateurs et 7 scénaristes.

Afric’Art propose des albums de bande dessinée ado-adultes, jeunesse et tout public. Elle tient à cœur de soigner chacun des livres qu’elle publie, de proposer des histoires ambitieuses en mettant en avant la qualité du message véhiculé, elle a pour slogan : « Laissez-vous porter par votre créativité».

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