mercredi,5 août 2020
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Affaire UOB: le Snec dénonce «un acte de banditisme de la part de Francis Nkea»

La plainte introduite par le ministère en charge de la Lutte contre la corruption pour des faits de détournement des recettes engrangées entre 2014 et 2015 mais aussi sur la gestion du parc automobile de l’Université Omar Bongo (UOB) n’a pas été du goût du Syndicat national des enseignants-chercheurs (SNEC). Lors du point de presse qu’ils ont tenu ce lundi 13 juillet 2020, les membres de cette organisation syndicale ont vu d’un mauvais oeil la procédure intentée contre l’ancienne équipe managériale de l’Université Omar Bongo (UOB) ayant à sa tête l’ancien recteur Marc Louis Ropivia. 

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Depuis plus de deux semaines l’ancienne équipe rectorale est sur le feu des projecteurs après l’introduction d’une plainte auprès du procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville. Selon la plainte du ministre de la Lutte contre la Corruption et de l’Évaluation des Politiques publiques, les responsables administratifs se seraient rendus coupables de plusieurs infractions notamment de détournement de deniers publics, de corruption et d’enrichissement illicite. 

Une initiative très mal vue par le SNEC qui a dénoncé la violation de « l’autonomie administrative et financière de l’UOB » après l’audition inopinée de ses responsables administratifs par la police judiciaire, et « la confiscation de 22 véhicules de service au motif de vérifier s’ils sont détenus par les responsables administratifs en poste ayant droit ». Si l’organisation syndicale a dit encourager le respect du bien public, elle a tenu à condamner les méthodes utilisées en odeur de « règlement de comptes »

Pour le Syndicat national des enseignants-chercheurs, c’est le recteur qui aurait dû saisir soit les autorités de tutelle soit la justice pour la récupération des véhicules chez les récalcitrants. Ainsi, les membres de cette organisations se sont demandés s’il revenait au ministre de la Lutte contre la corruption Francis Nkea d’entreprendre de telles actions. « Le SNEC assimile cette attitude à un acte de banditisme à condamner les desseins inavoués de ses commanditaires dont certains sont tapis dans l’ombre visant à humilier les enseignants-chercheurs et chercheurs, et surtout à incarcérer le Professeur Marc-Louis Ropivia », a martelé le SNEC.

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Mouss Gmt
Mondjo Mouegahttp://gabonmediatime.com
Titulaire d'une Licence en droit, l'écriture et la lecture sont une passion que je mets au quotidien au profit des rédactions de Gabon Media Time depuis son lencement le 4 juillet 2016 et de GMTme depuis septembre 2019. Directeur des Rédactions et Rédacteur en chef de GMTme
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