vendredi,23 avril 2021
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Affaire Satram: la bataille judiciaire entre Tarik Jakhoukh et Moustapha Aziz loin d’être achevée

La guerre larvée qui oppose le fils aîné de Lahcen Jakhoukh, fondateur du Groupe Satram, Tarik Jakhoukh et l’actuel président du conseil d’administration du Groupe Moustapha Aziz est loin d’avoir trouvé son épilogue. Suite aux informations faisant état de la confirmation par la Cour d’Appel de Casablanca de la condamnation en première instance et en appel à une peine de trois ans d’emprisonnement ferme et une amende de 1,2 million de francs CFA du premier cité, ce dernier semble décidé à ne pas se laisser faire. 

Rira bien, qui rira le dernier. Cet adage bien connu pourrait s’appliquer à la posture qu’a décidé d’adopter le fils du fondateur du Groupe Satram (Lahcen  Jakhouk), dont l’héritage, selon ses dires aurait purement et simplement été spolié par l’actuel PCA du groupe. En effet, l’aîné de la fratrie Jakhoukh, a été condamné en première instance et en appel à une peine de trois ans d’emprisonnement ferme et une amende de 1,2 million de francs CFA. 

Sauf que contrairement aux informations distillées dans l’opinion aussi bien nationale qu’internationale, cette affaire est loin d’être close. Il faut souligner que depuis sa sortie médiatique publique et fort documentée du  samedi 03 octobre 2020 à Libreville, Tarik Jakhoukh avait formé un pourvoi  contre la décision jugée injuste qui l’avait envoyé en prison 3 ans durant. Si la partie adverse semble se satisfaire du rendu de la Cour, du côté de la famille du fondateur de Satram, on assure que cette affaire relèverait tout simplement de la « stratégie d’isolement ».  

Selon une source proche de la famille, contrairement à ce qu’avance Moustapha Aziz , l’aîné de la fratrie Jakhoukh bénéficiait de la confiance de son père. La preuve avec sa nomination remarquée au poste de directeur général de Drapor, l’une des entreprises du groupe. Toute chose qui démontre que l’actuel PCA de Satram n’était pas exsangue de manipulations de la justice pour s’accaparer des biens de Lahcen Jakhoukh qui lui faisait confiance. Contacté par l’hebdomadaire Echos du Nord, Tarik Jakhoukh a réaffirmé sa volonté d’aller jusqu’au bout pour défendre l’héritage du fondateur du Groupe Satram. « Nous  avons également établi que tout son entourage, du notaire aux témoins du testament  douteux, est composé de faussaires et marginaux patentés », relèvent nos confrères.

En quoi cette décision change-t-elle le cours du contentieux de la contestation du testament  et des actes annexes devant le TGI de Paris ? Est-on tenté de se questionner surtout que cette affaire qui n’a que trop duré a une incidence indéniable sur la vie de plusieurs salariés de Satram, notamment de nombreuses familles gabonaises aujourd’hui au chômage forcé.

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Mondjo Mouegahttp://gabonmediatime.com
Titulaire d'une Licence en droit, l'écriture et la lecture sont une passion que je mets au quotidien au profit des rédactions de Gabon Media Time depuis son lencement le 4 juillet 2016 et de GMTme depuis septembre 2019. Directeur des Rédactions et Rédacteur en chef de GMTme
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