mardi,20 octobre 2020
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Affaire Satram EGCA: Tarik Jakhoukh s’en prend à Moustapha Aziz

Ce samedi 03 octobre 2020, le fils aîné de Lahcen Jakhoukh, fondateur du Groupe Satram, a tenu à sortir du silence à la suite du contentieux portant sur la succession à la tête de cette entreprise. Occasion pour Tarik Jakhoukh de détricoter les éléments de preuve brandis par l’actuel président du conseil d’administration du Groupe  Moustapha Aziz, affirmant au passage que « le contentieux de la succession est toujours en cours » contrairement à ce qui se dit.  

Le feuilleton judiciaire entre la famille Lahcen Jakhoukh, fondateur du Groupe Satram et l’actuel équipe dirigeante de cette entreprise est loin d’avoir trouvé son épilogue. Le dernier épisode en date est la sortie du fils aîné du fondateur de cette entreprise Tarik Jakhoukh qui a tenu à édifier l’opinion sur les contours de cette affaire qui dure depuis le décès de son père en juin 2015. 

D’entrée de jeu, il a martelé que « le contentieux de la succession est toujours en cours » et qu’il demeure la véritable raison des difficultés rencontrées par l’entreprise. A cet effet, Tarik Jakhoukh n’a pas manqué de fustiger les manoeuvres orchestrées par celui qui occupe le poste de PCA qui selon ses dires aurait soudoyé des magistrats gabonais. « Du fait du refus de dire le droit par un petit groupe de jeunes magistrats connus et mus par l’appât de l’argent facile, nous subissons des décisions iniques qui portent préjudice à ma famille biologique ainsi qu’à la famille des employés de Satram EGCA », a-t-il indiqué.

En effet, depuis le décès du fondateur de cette entreprise, placé en redressement judiciaire par une ordonnance du président du tribunal de première instance de Port-Gentil le 21 février 2018 les procédures auprès des juridictions en France, au Maroc et au Gabon s’entassent. Tarik Jakhoukh a révélé que « le dossier relatif à la contestation des actes brandis par Mustapha Aziz est toujours pendant devant le tribunal de Grande instance de Paris, lieu de l’ouverture de la succession  ». 

Abordant d’ailleurs, la supposée reconnaissance de dette de 10 millions d’euros brandie par Mustapha Aziz, Tarik Jakhoukh a indiqué n’avoir pas trouvé de trace dudit virement. « Cette somme, comme par hasard, correspond au capital de Satram. Soit six milliards de francs CFA ». Convaincu que l’entrée judiciaire prochaine sera décisive pour la poursuite de ce dossier, il a dit espérer que justice soit rendue de manière impartiale. 

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Henriette Lembethttp://gabonmediatime.com/
Journaliste Le temps est une donnée fatale à laquelle rien ne résiste...
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