Affaire Blaise Wada: reprise du procès sous haute surveillance

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Débuté le jeudi 15 mars dernier, renvoyé au mardi 20, avant d’être reporté, le procès de l’ancien coordonnateur de l’Unité de coordination de l’étude et des travaux (UCET), Blaise Wada a pu reprendre ce jeudi 22 mars au Palais de Justice de Libreville sous haute surveillance, avec des policiers armés jusqu’aux dents.

C’est dans l’enceinte d’un palais de justice encerclé dès les premières heures de la journée que c’est réouvert le procès de Blaise Wada à qui il est reproché d’avoir détourné des fonds destinés à l’aménagement des bassins versants de la Libreville entre 2009 et 2016.

A peine arrivé devant le palais de justice on pouvait constater un imposant dispositif de sécurité composé des Forces de police nationale et de quelques agents de la sécurité pénitentiaire qui filtraient les entrées et sorties de chaque côté du bâtiment. Arrivé dans la salle des pas perdues, c’est des agents encagoulés qui accueillent les personnes voulant assister au procès.

Entre confiscation des téléphones, stylos ou autres objets pouvant servir à prendre des notes et des fouilles sur le corps, rien ne pouvait filtrer durant cette audience. Chose étrange alors qu’il était annoncé qu’elle devait être retransmise en direct sur les antennes de Gabon 1ère. Les agents présents n’ont permis que la prise de quelques vues aux chaînes de télévisions, les autres journalistes notamment de la presse écrite ont été privée de tous outils de travail.

Comme annoncé jeudi dernier, par la présidente de la Cour criminelle spéciale, Paulette Akolly, née Ayo Mba, l’audience de ce jeudi 22 mars permis d’audition de nombreux témoins, à l’instar de l’homme d’affaire Demba Thiene, de l’ancien directeur général de Gabon Telecom, Hervé Fulgence Ossamy, d’Augustine Wada ou encore Luther Bouna, comptable de l’UCET.

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