Administration centrale : Laccruche Alihanga imprime sa marque  

Au centre, Brice Laccruche Alihanga DC du Président de la République © D.R

Nommé en Conseil des ministres le 25 août dernier, le nouveau directeur de cabinet d’Ali Bongo s’est donné pour ambition de mettre un coup d’accélérateur dans la gestion de l’administration centrale. Depuis sa prise de fonction, il a initié une série d’auditions avec les responsables des agences longtemps exemptées de rendre des comptes sur leur gestion.

C’est indubitablement un fait marquant, en ce début de septennat annoncé comme celui de la jeunesse et de l’efficacité. Alors que ses prédécesseurs brillaient plutôt par leur discrétion, Brice Laccruche Alihanga veut imprimer une nouvelle dynamique à ce poste éminemment stratégique. Ainsi a-t-il décidé de prendre de l’initiative en convoquant  les directeurs généraux des organismes publics pour voir clair et s’assurer de l’utilisation rationnelle  des finances publiques mises à leur disposition.

Première étapes de cette série d’auditions, les «entités bénéficiant d’une autonomie de gestion», dont les responsables  ont été invités à présenter leurs actions au quotidien et leurs principaux défis pour l’avenir. Ces rencontres  cadrent effectivement avec la volonté d’Ali Bongo, d’avoir une idée claire de l’efficacité de l’action publique et son impacte dans le quotidien des populations.

«L’urgence politique et citoyenne du moment est de travailler à faire advenir des hommes et femmes politiques qui veulent servir le peuple et non se servir de lui pour accéder à des strapontins et satisfaire des ambitions exclusivement personnelles et bassement matérielles. C’est ultimement par le biais de la promotion d’une véritable exemplarité que l’on pourra aider à réorganiser et à mobiliser les forces productives de ce pays pour un essor dans divers domaines de la vie sociale et politique. Il reste un avenir politique au nom duquel il est essentiel de lutter»; a t-il expliqué.


Ainsi, pour Brice Laccruche Alihanga, il s’agit de briser les tabous de cette omerta qui gangrène l’administration centrale mais aussi d’imposer la transparence dans l’utilisation des finances publiques.

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