Présidentielle 2016 : l’offre politique de Guy Nzouba Ndama, «Gabon d’abord, pour gouverner autrement»

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C’est à l’occasion d’une rencontre qui s’est tenu ce vendredi 12 aout à la chambre de commerce de Libreville, que l’ancien président de l’assemblée nationale et candidat à l’élection présidentielle du 27 aout 2016, Guy Nzouba Ndama a dévoilé son projet de société a ses compatriotes.

Rassemblée autour de plusieurs personnalités politiques soutenant sa candidature, notamment, Barro Chambrier, Michel Menga M’Essone, Alfred Nguia Banda, Maurice Mabiala, Vincent de Paul Gondjout, Jean-Pierre Doukaga Kassa, Frédérick Massavala et bien d’autres,  que  Guy Nzouba Ndama a présenté son programme Intitulé « Gabon d’abord, pour gouverner autrement ».

Faisant tout d’abord l’économie de la situation sociopolitique du pays, le candidat révèle que : «  Depuis plusieurs années, le développement économique, social et politique de notre pays n’a que peu évolué. L’ère des grandes réalisations n’est plus qu’un vague souvenir », et sur la situation que traverse le pays, il ajoute en substance que : « dans la plupart des secteurs d’activité, l’échec est patent ; le désenchantement des gabonais et des gabonais est fortement perceptible. Le pays va à la dérive, les caisses de l’état ont été vidées, la dette intérieure et extérieure est devenue abyssale… ». Un constat peu élogieux de la politique de l’émergence,

Guy Nzouba Ndama qui appelle au ressaisissement offre aux gabonais son projet de société, «Gabon d’abord, pour gouverner autrement». Pour ce faire, il a axé son projet de société en deux principaux chantiers : l’instauration d’un Etat de droit et l’impulsion d’une nouvelle gouvernance.

Tout d’abord, instauré l’état de droit et la démocratie. Il propose notamment une limitation de mandat du président de la république qui passerait à 7ans renouvelable à 7 ans renouvelable une fois. Il propose également qu’«  en cas de vacance de pouvoir, le scrutin pour l’élection du nouveau président de la république aurait lieu 90 jours au moins et 120 jours au plus ». Concernant la Cour Constitutionnelle et le Conseil supérieur de la magistrature, Guy Nzouba Ndama propose une réforme dans le mode de désignation de ses membres pour garantir leur indépendance face au pouvoir exécutif. Par ailleurs, l’ancien président de l’assemblée nationale propose également des réformes politiques portant sur le régime politique, la limitation de la puissance publique, la définition du statut de l’opposition et de la société civile, la révision du système électoral et la promotion de la femme.

Dans la deuxième partie de son programme qu’il a nommé « Nouveau pilotage de l’action publique », le candidat Guy Nzouba Ndama évoque une « gouvernance tournée vers la croissance, synonyme de participation collective des agents du public et privée à la création d’un véritable tissu économique ». Ainsi il propose de mettre en place des mesures d’urgence «  sur le plan des recettes et dépense publique », « la réforme des finances publique pour un ajustement adéquat » et bien d’autres réformes pour propulser une véritable croissance socioéconomique dans le pays.

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