Présidentielle 2016 : les premières anomalies et incidents du scrutin

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Le scrutin devant aboutir à l’élection du président de la République s’est ouvert très tôt ce matin sur l’ensemble du territoire national, en effectuant un tour d’horizon des différents centres de vote de Libreville, notre équipe a pu noter quelques faits marquants enregistrés ce jour.

C’est un peu plus de 600 000 électeurs qui ont été appelé aux urnes ce samedi 27 août 2016, en vue d’élire un nouveau président de la république pour les prochains 7 ans. Après une campagne qui a duré deux semaines qui a mobilisé de nombreux partisans de chaque camp, les citoyens ont été invités à se prononcer sur leur choix. Dans cette élection à un tour, deux principaux candidats sortent du lot, en l’occurrence Ali bongo le président sortant et Jean Ping ancien président de la commission de l’union africaine. L’ouverture des bureaux de vote pour ce scrutin était prévue pour 7 heure, toutefois nos équipes dépêchées sur les différents centres de vote ont pu constater que certain bureaux n’étaient pas encore ouvert à l’heure prévue.

Autres faits majeurs de ce scrutin qui ont entaché ce vote, l’absence des représentants du candidat Jean Ping, principal challenger d’Ali bongo, dans certains centre de vote, mais aussi le manque de mandat pour les volontaires qui voulait pour certains représenter le candidat unique de l’opposition séance tenante. Nous avons constaté que dans les centres de vote de Bissegue au quartier Beau séjour et de Damas dans le 5ème arrondissement, à l’école Ba Oumar ou au centre de l’école publique de la Sorbonne il n’y avait pas de représentants jusqu’à 8h, mais aussi au centre du Pk8 2 écoles où cette fois les représentants du candidat Jean Ping n’avaient pas de mandat leur permettant accéder aux bureaux de vote.

Au titre des incidents enregistrés lors de ce vote, l’arrestation du président du centre de vote de l’école Pk8 2 qui était en possession de plusieurs copies de carte d’électeur. Au centre de vote de l’école publique de Louis, un sujet camerounais aurait été appréhender par les populations avant d’être remis aux agents des forces de l’ordre présents sur les lieux. Ce dernier disposait de cartes d’électeur et de fausses pièces d’identité.

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