Moukagni Iwangou récuse de nouveau la juge Ayo-Mba

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Après le rejet motivé des demandes de récusations intruduites le 1er août 2016 par Moukagni-Iwangou Jean de Dieu et Luc Bengone Nsi, suivi de celle de Léon Paul Ngoulakia, le 8 août courant pour suspission légitime d’une ” amitié averée ” entre le défenseur Ali Bongo Ondimba et la présidente de la Cour d’appel de Libreville, Paulette Ayo-Mba épouse Akolly, nouvelle récusation et nouveaux arguments.

Je conteste la nationalité d’Ali Bongo Ondimba à titre de nationalité d’origine j’ai produit au dossier l’extrait de ces déclarations à l’occasion desquelles, elle a pris la défense d’Ali Bongo Ondimba, lorsque le livre de Monsieur Pierre Pean est sorti. Une défense en règle dans laquelle, elle indique bien qu’il s’agit, de son ami d’enfance qui aujourd’hui encore l’appelle et la traite comme étant sa tante et lui comme étant son neveu“, précise Moukagni-Iwangou. 

La chambre des récusations qui n’avait pas retenu les propos suivants : «Pour ma part, je n’ai pas appris à Alès. Mais j’ai joué avec Alain Bongo et sa sœur Philiberte Phili, à l’époque on ne l’appelait pas encore Amissa Bongo, au jardin de la Présidence de la République, présidence de mon père… si moi je jouais à la présidence du Gabon, ça veut dire que Léon Mba était encore vivant», comme étant justificatifs d’une d’une proximité susceptible de mettre en cause l’impartialité du juge avait rejeté la demande introduite par le leader de l’UPG.

Moukagni Iwangou a donc introduit ce mercredi 10 août, une nouvelle requête déposée au greffe de la 6ème Chambre civile de la Cour d’appel judicaire de Libreville. Requête dont l’objet porte sur la récusation de Paulette Ayo-Mba épouse Akolly pour avoir soutenu au plus forrt de la contestation de la nationalaité d’origine gabonaise d’Ali Bongo Ondimba les propos suivants : «Moi pour ma part je rappelle que j’ai joué avec Alain et albertine Bongo dans les jardins de la présidence, alors que mon père Léon Mba était encore vivant. J’ai retrouvé Albertine Bongo en 1975, lors de mes premières vacances au Gabon, leur père était déjà président. Cette histoire de Biafrais ou pas Biafrais nous surprend énormément. C’est dans ce sens, que nous sommes tous disposés à instruire un peu plus sur ce pan de l’histoire de l’actuel président de la République, qui est pour moi mon neveu et pour eux leurs frère, et nous nous sentons un peu frustrés, nous nous sentons mal à l’aise de voir un des nôtres trainé régulièrement dans la boue, et trainé son père qui a été notre frère (…) ». 

Pour Moukagni-Iwangou, il n’y a pas meilleure expression d’une volonté d’amitié affichée sur la place publique. Nous y reviendrons. 

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