Léon Paul Ngoulakia est libre !

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Arrêté le 22 septembre dernier à bord de son véhicule et conduit manu malitari par des gendarmes à la Direction générale de la recherche (Camp Roux), le service d’investigation de ce corps de l’armée gabonaise, Léon Paul Ngoulakia a été présenté à un juge d’instruction cette après-midi a-t-on appris d’un proche de l’homme politique.

Le juge d’instruction du premier cabinet qui a instruit l’affaire, n’ayant pas suffisamment d’éléments à lui reprocher, une ordonnance de mise en liberté lui a été délivrée.

L’ancien candidat à la présidentielle du 27 août dernier a donc retrouvé sa pleine liberté, ce mercredi 28 septembre en après-midi.

3 Commentaires

  1. Il est difficile pour moi qui suis étranger de dire avec justesse ce qui s’est passé au Gabon; il n’en demeure pas moins qu’il y a des signes qui ne trompent pas, autrement, il y a des faits.
    Meme en matière de tricherie, il faut beaucoup de doigté.
    De prime abord, le suspens entretenu par la commission en charge des élections pour liberer les premiers résultats qui ont mis du feu aux poudres à mon sens, était déjà évocateur de ce que la sincérité des urnes serait mise en doute.
    Cette commission avait ainsi créer des conditions de contestation.
    La cour cnstitutionelle, a tablé sur des cas qui n’ont pas fait l’objet de recours, parce que je suis convaincu de ce que si Jean PIN n’avait pas introduit de recours, la cour n’aurait pas, par soucis de justice tablé sur tous les cas.
    Le camp BONGO s’était opposé à l’entame des protestations au recomptage des voix; mais le temps des tripatouillages, des falcifications des procès verbaux, lorsque la basse bésogne était terminée, on a du rassurer BONGO que des dispositions étaient prises pour que, quelque soit le mécanisme, que tout tourne en sa faveur.
    Le parti de ALI, toute honte bue est tombé dans un grotesque piège, celui du score à la Soviétique. Il est impensable, quand je prends le cas de mon pays, que dans un departement il y ait 99% de taux de participation à une consultation populaire; et quand il s’agit d’une région, non.
    Je me demande ce que l’Afrique Centrale veut, et meme ce qu’elle va devenir, elle tiend le record des coups d’état électoraux, lorsque cela n’est pas accompagné des falcifications des constitutions; il ne s’agit pas de modifications je parle bien des falcifications, et c’est bien regrettable.
    BENSOUDA et sa cpi qui veulent ouvrir une enquete préliminaire sur les exactions du Gabon doit retenir une fois pour toute que ce n’est pas l’opposition aux mains nues qui tue. parce sa folie qui l’a conduit à mettre GBAGBO en prison, en determinant la durée du procès sans en avoir commencé, qu’elle se tasse où elle est, qu’elle digère d’abord l’argent que sakosy et sa france lui ont donné, on n’a plus besoin d’elle en Afrique.
    Je présume, pour revenir à l’essentiel, que les Gabonais vont faire preuve de sagesse, de retenu pour que le sang ne coule plus. Si le sang coule, ce sera le fait de Ali, parce qu’il peut envoyer les forces de l’ordre encadrer des manifestations pacifiques. Qu’il mobilise aussi ses militants pour manifester. Des arrestation arbitraires aux allures d’intimidation ne sont pas de nature à favoriser un climat serein pour un dialogue franc.
    Comme au Cameroun, il y a des flagonneurs qui tournent autour du président et qui ne lui disent pas de vérités, ce qui compte c’est leurs ventres et leurs comptes banquaires, si c’est pourvu et que la population meurre, ce n’est un problème pour eux.
    Je suis hahuri de ce que l’ épouse de Ali soit blanche, mais soit qu’elle soit incapable de lui dire mon chéri fait comme chez nous, ça pas marché cette fois retirons-nous et atendons le prochain tour; c’était pareil avec ouattara. Meme des élites du haut ougoué disent combien ça pas été ce que dit le camp BONGO chez eux.

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