Le GERDDES : « Le scrutin s’est déroulé dans des conditions (…) de transparence »

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C’est en substance ce que nous pouvons retenir du rapport rendu public par le Groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social (GERDDES).

Contrairement aux missions d’observation du Parlement africain et de l’Union européenne qui ont relevé des anomalies graves pendant tout le scrutin, le groupe d’études et de recherche sur la démocratie et le développement économique et social n’a absolument rien relevé d’anormal.

Ainsi, même les irrégularités les plus élémentaires qu’un citoyen lambda aurait pu relever telles que l’absence des représentants de l’opposition dans certains bureaux de vote, l’ouverture et la fermeture tardives des bureaux, des doublons sur les listes électorales etc. n’ont rien suscité chez les membres du groupe d’études.

Toutefois, bien que ravie du déroulement du scrutin,  Maryvonne Ntsame-Ndong, présidente du GERDDES a présenté des propositions notamment « revenir au scrutin à deux tours ; limiter les candidatures fantaisistes lors des élections présidentielles (…), puis prendre en compte les rapports des missions, dans la gestion du contentieux électoral…».

Dans la même lancée, le groupe a fait des recommandations à la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap). Il s’agit de «renforcer les capacités des agents électoraux et des représentants des candidats (…), et d’impliquer davantage la société civile dans les activités de sensibilisation des électeurs et d’éducation citoyenne ».


Enfin, il est recommandé à la société civile de s’associer davantage, et de manière non partisane, dans l’observation des scrutins. Pour leur part, les candidats et les partis politiques devraient « s’engager à respecter les résultats des urnes et privilégier le recours aux moyens légaux, en cas de contentieux » conclut le rapport.

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