La voie de l’interpollation selon Gérard Ella Nguema

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L’ancien candidat à l’élection présidentielle, et président de l’Union nationale-AMO, Gérard Ella Nguema, a animé une conférence de presse le samedi 12 novembre dernier. Comme sujets abordés, le climat socio-économique du pays, le musèlement selon lui du « processus démocratique dans une sorte de bipolarisation, une sorte d’extrémisme politique », et ses propositions pour une sortie de crise.

Au cours de son intervention, Gérard Ella Nguema, a fustigé l’attitude de l’ensemble de la classe politique actuelle, qu’il accuse d’être les artisans de la situation chaotique que connaît le pays, « le climat implosif dans lequel nous sommes, est dû, en premier lieu, à la maladresse des deux principaux leaders politiques qui n’ont pas su et n’ont pas pu inscrire le Gabon dans une nouvelle ère de son développement ; dans une pratique morale et franche des convenances politiques et démocratiques » a-t-il lancé. Par ailleurs, sur la question sociale, il a déploré les mesures prises par le ministre de l’Éducation, « Il n’est pas normal que notre jeunesse, le futur de notre nation, soit livrée à un tel avenir incertain, à la merci des mesures telles que la suppression des coefficients des matières qui donnerait au médecin, qui sauve les vies humaines et à l’humoriste qui fait rire, la même importance dans la société. », pour y remédier, il a suggéré qu’une étude soit « menée par les experts en contribution avec le corps enseignant pour donner une orientation sérieuse à notre éducation ».

En outre, le président de l’Union nationale-AMO, a esquissé une proposition pour une sortie de crise, à ce titre il a évoqué la tenue d’un « dialogue franc  sans tabou », qui réunirait « les principaux acteurs de la vie politique gabonaise : notamment tous les candidats à la dernière élection Présidentielle », pour dit-il « mettre un terme aux conditions de vie misérables des gabonais, pour éviter dans l’avenir, les pertes vaines en vie humaine », mais que cette rencontre soit « élargi à toutes les couches de la société civile ».

Pour donner corps à ses idées il a invité l’ensemble des acteurs de la société gabonaise à le rejoindre pour développer une « opposition nouvelle avec une idéologie politique axée sur la Révolution Économique. », annonçant de ce fait la création du  « Front des Combattants pour la Liberté Économique (C.L.E.F) », qui devra s’inscrire dans le principe d’interpolation « face à la non tolérance des leaders de l’opposition radicale et cette majorité imbue. » a-t-il conclu.

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