J’ai testé pour vous, le taxi compteur

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En revenant sur Libreville, je m’attendais naturellement à constater beaucoup changements. J’ai entendu parler des « taxis compteurs ». J’avoue que j’ai été intrigué par un certain nombre de choses donc j’ai décidé de les tester et de vous donner mon avis.

IL faut rappeler que les transports en commun à Libreville s’avère pour la plus part du temps être une « galère » pour les usagers. En effet, entre le temps d’attente (sous le soleil), les taximen souvent désagréables et les sièges inconfortables, l’arrivée des taxis compteurs apparaissaient (pour ceux qui en ont les moyens) comme un palliatif.

J’y suis donc monté à bord un après-midi. En y entrant quoi de plus normale que de sentir une odeur agréable. Aussi le conducteur était assez courtois, il n’a pas hésité à discuter avec moi et à répondre à mes questions. Pour un trajet d’environ 10 minutes (Zone industriel d’Oloumi -> Likouala)  avec embouteillages, j’ai eu à déboursé 1200 FCFA.

Cependant certaines questions me taraudaient, et moi de demander : « comment faites-vous pour géo localiser vos clients ? » et le conducteur me répondit en ces termes : « nous n’avons pas de géo localisation, nous faisons avec les moyens de bord. C’est-à dire que les gens nous indiquent comme ils peuvent et nous essayons de nous rendre au lieu indiqué. Par contre, il y a des moments où le client donne une indication erronée et arrivé sur place il n’y a personne »

« Acceptez-vous de vous rendre dans des « quartiers sensibles », tard le soir? » ai-je renchérit.

«  Oui bien sûr nous avons des véhicules blindés, cependant nous n’allons que dans les endroits où la chaussé est praticable, car vous n’êtes pas censés ignorer qu’il y a des quartiers où les véhicules n’ont pas accès ».

Tel fut mon échange avec le conducteur.  L’un des inconvénients pour moi, c’est que ces taxis arrêtent leur service après 23 heures ce qui est dommage car la demande est forte delà de minuit par mesure de sécurité. Aussi, la société aurait pu opter pour des tarifs négocié à l’avance, c’est-à-dire qu’un trajet donné aurait pu avoir un prix déjà fixé. Cela aurait été plus attrayant et peut-être plus rentable car il faut préciser que la population gabonaise est culturellement habituée à négocier les tarifs des trajets à l’avance.

C’est avec plaisir que je recommande ce moyen de locomotion, surtout que la société (SOGATRA) a mise en place un système d’abonnement mensuel, d’ailleurs très prisé par les parents d’élèves.

 

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