Jacques Adiahenot et Barro Chambrier exhortent les populations d’Awendje et de Pleine-Niger à rester mobilisées

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Entamé depuis le mercredi 9 novembre courant, par les étapes de Toulon et Akébé (Feux Tricolores), les rencontres initiés par le président du Rassemblement héritage et modernité, Alexandre Barro Chambrier et le doyen politique du 4ème arrondissement Jacques Adiahenot, se sont poursuivis ce jeudi 10 Novembre 2016. Cette fois ci, ce dernier était l’hôte des populations d’Awendje et de Pleine-Niger, où il ont tenu à remercier une fois de plus les populations pour leur soutien au candidat Jean Ping lors de la dernière élection présidentielle.

Ouvrant ses interventions par des remerciements à l’endroit des populations d’Awendje et de Pleine-Niger, le patron du Rassemblement héritage et modernité a voulu souligner une fois de plus la proximité qu’il entretient avec les citoyens de sa circonscription électorale. A ce titre il a rassuré les population sur sa position et celle de son parti quant à l’élection présidentielle d’août dernier, « la coalition autour du président Jean Ping, qui est le président légitime, qui est le président élu, nous avons décidé d’entrer en résistance » et d’ajouter pour conforter cette position que « nous devons résister pour que le président légitime devient le président légal ».

Abordant la question du dialogue, Barro Chambrier a été intransigeant « par rapport à ces propositions de dialogue, nous ne nous sentons pas concernés, nous allons dialoguer à quel titre, avec quelqu’un qui n’a pas été élu, il sait qu’il n’a pas été élu mais il pense que nous sommes comme en 2009 ou on peut s’installer dans la logique du j’y suis, j’y reste, et bien nous disons non, le Gabon a changé, le Gabon aspire à quelqu’un d’autre » a-t-il martelé.

S’exprimant par la suite, le doyen politique de l’arrondissement, Jacques Adiahenot, a exhorté une fois de plus les populations, et plus particulièrement les jeunes à s’impliquer à la politique pour préparer la relève. Il a profité de cette occasion, pour annoncer qu’il ne sera plus candidat aux élections législatives, préférant soutenir un jeune qui aurait l’ambition de relever ce défi.

Revenant, sur la dernière élection présidentielle, Adia comme l’appelle affectueusement ses concitoyens, a fustigé l’attitude des institutions en charge des élections au Gabon, « aux États-Unis avec des millions d’électeurs, il a fallu juste quelques heures pour connaître le vainqueur, mais ici, on attend des jours pour que à la fin on proclame des faux résultats on tue, on arrête des gens ». « Le Gabon ce n’est pas la famille Bongo, le Gabon est à nous tous, Bongo a trouvé ce pays, il partira et demain il y aura d’autre gabonais capable de gérer ce pays » a-t-il martelé sous un tonnerre d’acclamation.

Venu massivement écouté leur leader, les populations d’Awendje, par la voix du notable Julien Nziengui, ont tenu à renouveler leur soutien indéfectible au Rassemblement héritage et modernité et au « président élu, Jean Ping ».

Dans le même ordre d’idée, Camille Tapoyo, s’exprimant au nom des populations de Plaine-Niger s’est réjoui du rejet par Héritage et modernité de la main tendu d’Ali Bongo. Par ailleurs, Abéké Madola, membre de l’Union Nationale et responsable de la coalition pour Jean Ping dans cette circonscription, a réitéré la détermination qui anime les populations pour que la vérité des urnes soit restaurée.

Ces étapes, se sont achevés à pleine-Niger avec la prestation plus que remarqué d’un doyen de la musique gabonaise, Marcel Rétenot.

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