Candidature unique : crise de panique dans la majorité

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Le ralliement des candidats Guy Nzouba Ndama et Casimir Oye Mba à Jean Ping pour le compte du scrutin d’août 2016 continu de susciter des réactions au sein de l’opinion. Les dernières en date, sont celles du Président sortant Ali Bongo Ondimba et du ministre de la communication porte parole du gouvernement et par ailleurs porte parole du candidat du PDG, Alain Claude Billie-By-Nze via leurs comptes personnels Facebook et Twitter.

En effet, si la société civile et la population se sont réjouies du fait que les candidats Guy Nzouba Ndama, Casimir Oye Mba et Jean Ping soient arrivés à un accord qualifié d’historique sur la candidature unique, cette annonce a provoqué au sein du Parti démocratique gabonais des réactions quelque peu inattendues, en l’occurrence celles du président sortant Ali Bongo Ondimba et du ministre de la communication, porte-parole du Gouvernement Alain Claude Billie-Bi-Nzé qui n’ont pas hésité à donner leur avis sur le sujet.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le choix de l’opposition porté sur la personne de Jean Ping perturbe leurs adversaires. Lors de son meeting du 16 août dernier, le président sortant Ali Bongo déclare : « Ping ne s’intéresse au Gabon qu’aujourd’hui parce que l’Union africaine l’a mis au chômage et qu’il a peur de voir la fin des privilèges. Avec quatre postes ministériels, Ping n’a pourtant rien fait pour le Gabon. S’il vient vous voir à Akébé, demandez-lui ce qu’il a fait à Belinga. Cette opposition ne cherche le pouvoir que pour elle-même. », Une déclaration qui peut sembler ambiguë lorsqu’on sait que le candidat Ali Bongo est le président sortant et que c’est à lui de présenter effectivement un bilan après 7ans à la tête de l’exécutif.

Autre réaction qui a suscité l’ire de l’opinion nationale, celle du ministre de la communication porte-parole du gouvernement, qui tout en violant le principe de neutralité auquel sont soumis les membres du gouvernement.  En effet, sur son compte Twitter, il révèle : « Les candidats de l’opposition se sont livrés à un marchandage d’épiciers qui n’a pour objet que la répartition des privilèges et fonctions », il ajoute dans un autre tweet « Cette alliance contre-nature entre des candidats sans projet commun se fait aux dépens des Gabonais et présente un risque réel pour le Gabon », une situation qui a provoqué des railleries sur la twitosphère.

Une suite de déclarations qui laisse transparaitre un sentiment de crainte au sein de l’équipe de campagne du candidat Ali Bongo Ondimba, tant l’union de ses candidats de l’opposition semblait improbable. Un aveu qu’avait d’ailleurs fait le président sortant lors d’un meeting il y a quelque jour.

Série de tweets capturés.

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1 COMMENTAIRE

  1. Alias Bongo a gagné la palme d’or des faussaires- imposteurs- tricheurs-voleurs d’Afrique centrale pour l’instant.
    Il est talonné par les rois des biens mal acquis sur le dos des peuples que sont Sassou N’guesso, Obiang N’guema (père et fils), Biya et sa clique, Deby et ses sbires.

    – 150 milliards de francs CFA volés aux gabonais pour s’offrir un château au 51 rue de l’Université à Paris dans le 7eme arrondissement;
    – Des milliards pour acquérir le domaine de R. Kennedy aux USA pour y loger son ancienne épouse Inge et leurs 4 enfants;
    – des Rolls Royce, Bugatti, Mercedes etc rachetés avec l’argent du Gabon;
    – Delta Synergie, cette pieuvre créé par Bongo père pour piller le Gabon et que gère, notre “énarque” de la honte : Mferri Bongo…

    Où sont donc les infrastructures? Où sont les hôpitaux, les lycées, collèges, et écoles, où son les routes? Où sont les universités?
    Que fait-on des milliers et des milliers de chômeurs dans ce petit pays de 1.600 000 âmes au sous-sol riche, pays riche en divers domaines ais PILLER par les Bongo et leurs sbires?

    Il faudra être vraiment FOU, pour donner un second mandat de pillage et autres gabegies à Alias Bongo, ce suceur de sang, ce soi-disant chef de l’État à l’acte de naissance qui change chaque année et qui est incapable d’en fournir un, avec la complicité de Mborantsuo, l’une des ex-maitresses de Bongo père.
    NON, le Gabon à besoin de voir et de connaître autre chose que cette horreur (et erreur) d’Alias Bongo

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