CAN-2017 : Aéroport d’Oyem, les travaux n’ont pas commencé

1

À deux mois de l’organisation de la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), l’aéroport “Ewormekok” d’Oyem ne s’est toujours pas métamorphosé nous rapporte l’hebdomadaire Echos du Nord n°369 du mercredi 16 novembre 2016.

La société Colas en charge de son réaménagement total n’a toujours pas lancé le démarrage des travaux prévu en juin dernier, c’est- à-dire  il y a près de 5 mois.

Déjà en conflit avec l’État suite au retard de paiement concernant les travaux de l’axe routier du Pk5-Pk12, les agents de Colas ne semblent pas se presser pour transformer cet aéroport qui devra recevoir des délégations importantes pour le match test du stade d’Oyem prévu le 17 décembre prochain.

Les rumeurs alimentées ici et là font allusion au non respect de certaines clauses par l’État gabonais, il se susurre que le gouvernement n’a pas payé la totalité de la somme prévue pour le démarrage des travaux.

Une situation assez complexe car les populations des villages Sougoudzap ville, Abang et Koumassi, qui habitent respectivement situés à 2,6 et 8 km du futur stade ont exprimé leur colère suite au fait qu’elles ne bénéficient toujours pas de l’électricité malgré la promesse du Gouvernement de satisfaire cette doléance. Les populations ont manifesté leur mécontement, car elles trouvent anormal, le fait de vivre la CAN-2017 dans l’obscurité alors que non loin de leurs habitations des matches se joueront. Ainsi depuis le 7 novembre dernier, les travaux du stade ont été interrompus.

La situation socio-économique et politique n’étant pas au beau fixe, avec des grognes dans la quasi totalité des secteurs, des travaux d’infrastructures hôtélières et routières à l’abandon, cette CAN aura t-elle lieu au Gabon? Wait and see !

* Photo illustrative

1 COMMENTAIRE

  1. La crise actuelle du Gabon se trouve dans la situation de deux marmots qui se battent oú le perdent reçoit l’aide des parents( Ali est le perdent à l’election du 27 août 2016 mais il a utilisé la force de ses administrations et de son armée…) et quand à Jean Ping, le véritable élu du peuple devrait en revanche recevoir une aide externe pour faire la justice. Donc l’UE, l’ONU doivent pallier ce problème qui a perduré et qui essaye de s’enraciner. En particulier, la France ne devrait pas rester en marge de ce conflit entre le peuple gabonais et son gouvernement. La France doit servir de tampon en vertu de l’histoire qui lie les deux pays.

Laisser un commentaire